Le blogue

Bienvenue au blogue de Réseau CS! Notre blogue vous renseignera sur l’actualité, les ressources et les sujets touchant la promotion de la santé ainsi que les événements, activités et ressources de Réseau CS. Parmi nos blogueurs, nous comptons des membres du personnel et des consultants de Réseau CS, ainsi que des membres de nos organisations partenaires, des clients et des experts dans le domaine de la promotion de la santé. Veuillez noter que les opinions affichées sont celles des auteurs et pas nécessairement celles de Réseau CS ou de notre bailleur de fonds.

Pour voir les blogues passés, s'il vous plaît cliquez sur l'icône d'accueil (maison) en bas à la gauche. Pour la liste complète des blogues publiés cliquez sur l'icône calendrier.

CAMH lance un nouveau guide à l’intention des clients sur le traitement de la dépendance aux opioïdes

On estime qu’environ 10 000 à 20 000 Canadiens sont décédés des suites d’une surdose d’opioïdes sur ordonnance comme l’oxycodone, l’hydromorphone et le fentanyl au cours des dix dernières années. Près de deux millions d’Ontariens, soit un sur sept, se procurent des opioïdes sur ordonnance chaque année. Ayant adressé au gouvernement fédéral une demande de réglementer avec rigueur l’ordonnance de fortes doses d’opioïdes comme le fentanyl et, soucieux d’appuyer les clients et leurs familles, CAMH publie un nouveau guide sur le traitement de la dépendance aux opioïdes.

Faire son choix, réussir son parcours : Traitement de la dépendance aux opioïdes est le titre du nouveau guide que CAMH a conçu à l’intention des clients et de leurs familles. 

Ce guide répond à de nombreuses questions sur les options de traitement de la dépendance aux opioïdes, dont la méthadone et la buprénorphine (Suboxone) – aussi connu sous le nom de traitement par agonistes opioïdes ou TAO. Ce guide peut aussi renseigner les clients sur les questions à poser, entre autres, au médecin, au pharmacien et au conseiller. Il contient de l’information utile pour ceux qui envisagent un TAO, pour les nouveaux clients et les clients qui ont déjà entrepris un TAO ainsi que pour leurs amis et leurs familles.

Le nouveau guide explique les plus récents traitements, les risques de surdose et les mesures de précaution en plus d’exposer les nouvelles données probantes sur des sujets comme la grossesse. Mais, avant tout, il est le reflet du vécu des nombreux clients et membres de la famille qui ont participé à la rédaction et à la révision. Leurs témoignages ponctuent et personnalisent le livre. Il présente les points de vue de divers groupes, dont des personnes qui ont développé une dépendance aux opioïdes après en avoir pris sur ordonnance en raison de douleurs ou après avoir consommé de l’héroïne ou des opioïdes vendus dans la rue. Le guide décrit en détail les plus récents traitements, p. ex. la buprénorphine (Suboxone), qui peut être prise sous forme de comprimés, ce qui réduit les problèmes de dosage que pose parfois la méthadone. Il comporte aussi de l’information sur la naloxone, un produit qui permet de sauver la vie en cas de surdose d’opioïdes.

Le nouveau guide normalise également le traitement par agonistes opioïdes pour ceux qui peuvent en suivre un pendant de nombreuses années. L’utilisation de méthadone est souvent stigmatisée, mais il peut s’agir d’un traitement essentiel pour des personnes ayant un trouble de l’usage des opioïdes, tout comme l’insuline est indispensable pour les diabétiques.

Faire son choix, réussir son parcours est offert en version imprimée et on peut le commander en ligne à http://store.camh.ca. Des versions en formats électroniques sont également en vente auprès des librairies en ligne.

Parmi les ressources connexes publiées par CAMH, vous trouverez un nouveau dépliant Traitement par agonistes opioïdes : Renseignements pour les clients, qui constitue une version abrégée du nouveau guide. CAMH a également publié dernièrement une nouvelle politique-cadre sur les opioïdes d’ordonnance.

Commandez un exemplaire gratuit! Grâce au financement du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, le Programme de soutien au système provincial de CAMH offrira un nombre limité de guides aux fournisseurs de soins de santé et à d’autres personnes travaillant et vivant en Ontario. Pour obtenir un exemplaire gratuit, veuillez envoyer un courriel à orh@camh.ca

Partager cet article :

62 lectures
0 commentaires

Tout ce qu’il faut savoir sur la crise des opioïdes au Canada et en Ontario

Récemment, nous avons tous été choqués d’apprendre par voie de presse, le nombre de décès liés au surdosage d’opioïdes au Canada et en Ontario. De quoi s’agit-il exactement ?

Définition des opioïdes ?

Les opioïdes sont des médicaments de la famille de la morphine. Ils sont fréquemment prescrits par le personnel médical pour soulager la douleur. Bien qu’ils soient largement prescrits, les opioïdes peuvent aussi entrainer une dépendance et causer parfois d’autres effets néfastes dont la mort. En plus, Il existe également des formes illicites d’opioïdes qui sont utilisés comme drogues et qu’on retrouve sur le marché clandestin. Cet état de fait, complique la situation et on parle alors d’une crise de santé publique.

Quels sont les opioïdes les plus connus sur le marché au Canada et en Ontario ?

Les opioïdes les plus couramment rencontrés ici sont : Oxycodone, hydromorphone, codéine, morphine et fentanyl.

Jetons un bref coup d’œil sur quelques faits

De 2009 à 2014, il y a eu au moins 655 décès liés au fentanyl au Canada; leur nombre a été multiplié par 7 en Colombie-Britannique et par 20 en Alberta au cours de la même période.

Au cours de l’exercice financier 2015-2016, près de 2 millions de personnes en Ontario avaient reçu des ordonnances d’opioïdes, soit environ 14 % de la population de la province ou une personne sur sept

Environ 44 000 professionnels de la santé ont prescrit des opioïdes sur une période d’un an en Ontario, la majorité de ces professionnels étant des médecins de famille et des dentistes.

En 2015, au moins 551 personnes sont mortes d’une surdose d’opioïdes en Ontario, par rapport à 421 en 2010. Les consultations aux urgences du fait d’un empoisonnement aux opioïdes sont également en hausse en Ontario : elles ont augmenté de 24 % entre 2010-2011 et 2014-2015. En effet, elles sont passées de 20,1 par 100 000 personnes à 24,9

Qu’est ce qui peut être fait

La dépendance aux opioides comme toutes les dépendances, doit être traitée. Les décès par surdose d’opioides sont en hausse en Ontario et ailleurs au Canada. Vu les récents décès enregistrés notamment chez des jeunes, Il faudrait agir vite pour éviter le pire.

La naloxone est le seul produit disponible légalement au Canada pour neutraliser les surdoses d’opioïdes. Sa vente vient tout juste d’être approuvée par Santé Canada sous forme de vaporisateur nasal. A côté des autres mesures de prévention de la toxicomanie, de promotion de la santé et d’autres stratégies en cours pour réduire les méfaits, il me semble que tout comme les cours de premiers soins dispensés par la croix rouge, des cours sur l’utilisation de naloxone destinés particulièrement aux jeunes devraient être généralisés. Cette mesure peut indubitablement sauver des vies !

Pour aller plus loin :

https://news.ontario.ca/mohltc/fr/2016/10/lontario-adopte-des-mesures-pour-prevenir-labus-dopioides.html

http://www.cpha.ca/uploads/policy/opioid-statement_f.pdf

Partager cet article :

120 lectures
0 commentaires

Les résultats du sondage de 2015 sur la consommation de drogues et la santé mentale des élèves de l'Ontario

Le jeudi 2 mars dernier, Réseau CS et  le Centre de toxicomanie et de santé mentale et  le programme de soutien au système provincial (CAMH/PSSP) ont organisé conjointement un webinaire en français pour partager les résultats du sondage de 2015 sur la consommation de drogues et la santé mentale des élèves de l'Ontario (SCDSEO). Alexandra Lamoureux, Coordonnatrice de l'équité et de la participation communautaire (CAMH/PSSP)) a présenté les résultats les plus pertinents aux 45 participants présents en ligne. Sa présentation était commentée et supportée par un panel d’expertes composé de  Lois Alexanian, directrice des services aux adolescents et à leur famille (Maison Fraternité), Yolène Deschênes, directrice adjointe (Maison Fraternité) et Andréanne Fleck Saito, coach pour le leadership et la mise en œuvre, Équipe d’appui pour la santé mentale dans les écoles

Vous pouvez trouver l’essentiel des résultats présentés ici.

Les autres temps forts du webinaire étaient les commentaires de nos panélistes.

Lois par exemple a souligné quelques lueurs d’espoir et de progrès observés en analysant les résultats Pour les démontrer, elle est allée jusqu’à comparer certains  résultats de 2015 à  ceux de 2013. Le tableau suivant résume les quelques évolutions positives signalées.

 

Indicateurs choisis 2013 2015 Commentaires de Lois
Prévention de la toxicomanie en milieu scolaire 8e et 9e année 7e, 8e et 9e année La prévention la plus efficace et qui équipe mieux les jeunes est celle qui est offerte sur plusieurs années et à plusieurs reprises
L’âge de la première consommation d’alcool 14.6 14.8 Une toute petite amélioration
L’âge de la première consommation de cannabis 15.2 15.3 Selon les recherches, la consommation régulière de cannabis chez les jeunes a des effets négatifs tant sur le plan physique que sur la santé mentale.
Consommation d’opiacés sur ordonnance utilisés à des fins non-médicales 1 jeune sur 8 1 jeune sur 10 Encore une petite amélioration à ce niveau

Accès aux substances illégales à l’école 

1 jeune sur 5 1 jeune sur 6 Les conseils scolaires identifient de plus en plus la toxicomanie comme une priorité, ce qui contribue à augmenter leur vigilance et ainsi, rendre l’accès aux drogues plus difficile sur leur terrain

 

Toutefois, selon Lois, il reste beaucoup à faire au niveau des services en santé mentale pour ces jeunes, puisqu’en 2015, plus d’un élève sur 4 a déclaré avoir voulu parler d’un problème de santé mentale, sans savoir où se tourner.

Pour sa part, Yolène s’est plutôt penchée sur quelques  différences observées dans les résultats chez  les francophones et les non francophones. D’emblée, Yolène croit important de préciser que non-francophone ne veut pas nécessairement dire anglophone. Une personne francophone peut venir de n’ importe où dans le monde et cette diversité culturelle a certainement  influencé les résultats.

En ce qui concerne les différences, Yolène pense qu’on peut formuler des hypothèses mais on ne peut pas avancer de réponses absolues. Voici quelques différences observées :

  • Au niveau de la consommation de substances, il y a des tendances, des « modes » qu’on retrouve plus chez les francophones. Par exemple les élèves francophones étaient plus susceptibles que les non-francophones d’avoir fait usage des substances suivantes au cours de l’année écoulée : cigarettes électroniques, consommation à des fins non médicales d’analgésiques opioïdes vendus sur ordonnance, médicaments contre la toux ou le rhume pour « triper » (15,9 % contre 9,2 %).

  • S’agissant de la santé mentale, selon Yolène,  il y a une différence assez marquée dans la recherche de services de santé mentale entre francophones et non- francophones. Les élèves francophones étaient nettement plus susceptibles que les élèves non francophones de déclarer avoir consulté un professionnel de soins de santé mentale tel qu’un médecin, un infirmier ou un conseiller au moins une fois au cours de l’année écoulée (38 % contre 19,6 %). Elle se pose alors  quelques questions : Est-ce une question d’accessibilité des services ? Les services sont-ils plus connus ? Y-a-t-il une meilleure connaissance des symptômes ? Y-a-t-il une meilleure influence des parents ? Ou encore s’agirait –il d’une question purement culturelle ?

Yolène a conclu son intervention en rappelant qu’à la lumière des résultats obtenus, il serait souhaitable voire même profitable, de se pencher  sérieusement sur l’analyse des vraies raisons qui peuvent expliquer ces écarts et ces différences entre francophones et non- francophones. Les connaitre nous permettrait de mieux desservir nos jeunes.

De son coté, Andréanne a soulevé certaines préoccupations en tenant compte des résultats de 2015. Pour elle, les élèves auraient un accès plutôt facile à une grande variété de substances – légales et non-légales. Or la plupart de ces substances sont assez dangereuses. Par exemple pour elle, la proportion croissante de l’utilisation du cannabis entre la 9e et la 10e et ensuite la 11e est plutôt inquiétante.

Quant à la santé mentale des élèves, bien qu’Andréanne observe une diminution des problèmes d’externalisation depuis 2007,  en 2015, plus d’élèves semblent indiquer que leur santé mentale est plus médiocre ou passable et vivent un état de détresse psychologique allant de modéré à grave. L’utilisation des médias sociaux (plus chez les filles) et l’augmentation du jeu compulsif (plus chez les garçons) peut avoir des effets néfastes sur la santé globale et générer des problèmes de santé mentale tels : effets sur le sommeil, l’activité physique, le contact humain/social, la connexion avec le milieu naturel. Le taux d’élèves ayant sérieusement considéré le suicide est toujours assez élevé s’inquiète Andréanne.

Tout compte fait dit-elle,  « Nos approches pour promouvoir la santé mentale et prévenir la détresse psychologique doivent aussi tenir compte du contexte socio-culturel des élèves ».

Le dialogue entamé par nos panélistes se poursuivra le jeudi 9 mars de 10 :00 à 11 :30am au cours d’une discussion en ligne entre pairs. Il sera question de discuter des implications des résultats sur les politiques et leur application pratique.

Si vous avez manqué le webinaire vous pouvez consulter toutes les diapositives  ou vous pouvez même accéder à l’enregistrement.

 

2017 03 webinairelogos

Partager cet article :

550 lectures
0 commentaires

Tout ce qu’il faut savoir sur les premiers résultats du recensement de 2016

Par Patrick Delorme, Consultant bilingue en promotion de la santé, Réseau CS
 
Chaque cinq (5) ans, un recensement est réalisé au Canada. Cet exercice est utile parce qu’il apporte des informations importantes aux planificateurs de tous les secteurs. Le dernier recensement date de 2016. Statistique Canada vient juste de publier ce 8 février 2017, les premiers résultats portant sur les chiffres de population et des logements. Voici  quelques-uns des résultats les plus saillants :

1-    Dorénavant, la population du Canada a franchi le cap des 35 millions (35.2) soit un gain de 1,7 million par rapport au recensement de 2011.
2-    Il y a eu une variation de la population de 5% entre 2011 et 2016
3-    Les deux tiers (2/3) de cette croissance démographique sont attribuables à l’immigration car le taux de fécondité  demeure à 1,6 enfant par femme pour l’ensemble du Canada, sauf au Nunavut ou il est à 3 enfants par femme.
4-    On observe une ruée de la population vers l’Ouest au cours des cinq (5) dernières années. En effet, les 3 provinces de la prairie Alberta, Manitoba et Saskatchewan, ont respectivement vu leur population augmenter de 11,6%, 5,8%, 6,3%. En revanche la population a diminué de 0.5% au Nouveau Brunswick.
5-    Les grandes métropoles ont aussi vu une croissance de leur population : Toronto est maintenant à 6 millions, Montréal : 4 millions et Vancouver : 2.5 millions. Ces chiffres confirment la tendance d’une urbanisation galopante à l’échelle du pays.
6-    Il faut aussi noter que la majorité de la population canadienne soit 2 canadiens sur 3, vivent à moins de 100 kilomètres de la frontière avec notre voisin du sud, les états Unis. Cette zone géographique représente seulement 4% du territoire canadien
7-    La population de l'Ontario et du Québec représente 61,5 % de la population canadienne.
8-    L'Ontario demeure la province la plus peuplée avec  13,4 millions d’habitants, soit près de 40 % de la population canadienne.
9-    Le total des logements privés recensés est de : 15 412 443
10-    Le Canada affiche une densité de 3,9 personnes par kilomètre carré, par rapport à 35,3 personnes par kilomètre carré aux États-Unis.

Comparé aux pays du groupe G7, le Canada présente la plus forte croissance démographique en 2016.

Qu’en est-il de la population francophone du Canada?

Les données ventilées par communautés culturelles et linguistiques ne sont pas encore disponibles. Elles le seront en été 2017 selon statistique Canada.

Pour en savoir davantage sur le recensement 2016, consultez :

Partager cet article :

299 lectures
0 commentaires

Jeunes, consommation de drogues et santé mentale

Le gouvernement fédéral actuel veut légaliser la marijuana à des fins récréatives d’ici la fin de son mandat. Le gouvernement prévoit  l’introduction du projet de loi – attendu au printemps – basé sur les recommandations du groupe de travail mis  sur  pied par Ottawa pour étudier la légalisation du cannabis. Le rapport du groupe de travail mené par Anne McLellan, qui inclut plus de 80 recommandations, a été déposé en décembre 2016.

Parmi les recommandations il est proposé  que l’âge minimal pour acheter du cannabis soit fixé à 18 ans.

Malgré ces arrangements, la même crainte émerge chaque fois que le débat sur la légalisation de la marijuana fait rage : ce changement va-t-il inciter les jeunes à consommer davantage?

 L’Organisation mondiale de la Santé a comparé la consommation au cours des 30 jours précédents chez les jeunes de 15 ans dans 40 pays et a conclu que la consommation des jeunes canadiens était la deuxième plus élevée parmi les pays examinés (13 %), surpassée uniquement par celle de la France (15 %) (Organisation mondiale de la Santé, 2014). Ce taux de consommation illustre le besoin de mieux comprendre les idées fausses et les attitudes des jeunes Canadiens sur le cannabis.
Dans le  but de mieux comprendre les échanges sur le cannabis qui ont lieu chaque jour dans les écoles, à la maison et dans les centres communautaires, le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT) vient de publier le rapport intitulé Les perception des jeunes Canadiens sur le cannabis.

 Parmi les conclusions du rapport : les jeunes ne croient pas que la marijuana peut entraîner une dépendance ni qu’elle est nocive.

Le rapport du CCLT met en évidence la complexité de l’enjeu de la consommation de marijuana chez les jeunes et confirme l’importance de présenter des messages factuels aux jeunes en ce qui a trait à la science entourant les effets de cette substance.

Quelle est la situation en Ontario particulièrement chez les jeunes franco-ontariens?

Le Sondage sur la consommation de drogues et la santé des élèves de l’Ontario (SCDSEO) du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) vient avec des faits et offre la possibilité de surveiller les impacts potentiels dans nos collectivités.

Le SCDSEO est effectué tous les deux ans auprès d’élèves ontariens de la 7e à la 12e année et il représente la plus ancienne étude du genre menée en permanence au Canada. Les conclusions du SCDSEO peuvent aider les enseignants, les responsables des politiques et les jeunes à comprendre les tendances en matière de santé mentale et de consommation de drogues afin d’orienter les activités et les services afférents.

Le Réseau CS, en partenariat avec le Centre de ressources en promotion de la santé du Programme de soutien au système provincial de CAMH, offre un webinaire en deux parties – le 2 et 9 mars prochain - aux fins suivantes :

•    Présenter les résultats du SCDSEO de 2015
•    Discuter les principales tendances chez les jeunes en Ontario
•    Explorer les différences entre les jeunes francophones et les élèves non francophones en Ontario en ce qui a trait à la consommation de drogues et à l’état de santé mentale et physique
•    Illustrer  de la façon dont les données du SCDSEO peuvent s’appliquer aux différents échelons de prise de décision et de planification des services
•    Discuter  sur la manière dont les résultats peuvent éclairer la promotion de la santé, l’éducation ou le milieu de la santé publique sur le plan local.

Joignez-vous à nous pour mieux comprendre les enjeux chez les jeunes franco-ontariens et partagez des pistes d’action aux futurs efforts d’éducation et de prévention.
 

Partager cet article :

239 lectures
0 commentaires

Le blogue

ReseauCS Blogue : CAMH lance un nouveau guide à l’intention des clients sur le traitement de la dépendance aux #opioïdes https://t.co/iLFaGTjXBz
16hreplyretweet