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Il est urgent que ça change…

Nous soulignerons deux dates d’importance en ce qui a trait à la lutte contre la violence faite aux femmes :

La première des deux journées a été proclamée par les Nations Unies il y a 16 ans pour honorer trois dominicaines sauvagement assassinées par un chef d’état tyrannique. « Ces trois femmes, malgré les arrestations et les tortures subies n’ont jamais cessé de se battre.  Elles en sont mortes » lit-on sur le site. Ici au Canada, depuis 26 ans nous commémorons les 14 jeunes femmes assassinées simplement parce qu’elles étaient femmes alors qu’elles étudiaient pour devenir ingénieures à l'École polytechnique de Montréal. Depuis quelques temps, des campagnes saisissent les 12 jours qui séparent ces deux dates tristes mais significatives pour sensibiliser le public à la lutte contre la violence faites aux femmes et aux filles.

Le but de telles journées est «de se questionner sur le problème de la violence faite aux femmes et aux jeunes filles. D'où la nécessité d'adopter des mesures concrètes pour la prévenir et l'éliminer. »

Avons-nous véritablement encore besoin d’en parler?

Pourquoi devons-nous soulever, chaque année, de pareilles tragédies qui ont ciblé si spécifiquement les femmes de ce monde? Tout simplement parce que la violence contre les femmes n’est pas encore chose du passé. Prenons à témoin les récentes allégations des femmes autochtones de la région de l’Abbitibbi. Des témoignages troublants de violence inouïe, gratuite et volontairement ciblée contre des femmes autochtones. Des évènements tragiques issus du Québec oui, mais qui font écho à bien d’autres semblables ailleurs au Canada comme le rapporte l’organisation internationale Human Rights Watch. Les statistiques leur donnent raison :les femmes autochtones sont susceptibles d’être tuées par leur partenaire huit fois plus que les femmes non-autochtones. Par ailleurs, le problème est beaucoup plus répandu dans la population générale que l’on ne le croirait : selon Canadian Women’s Foundation, la moitié des femmes au Canada ont été touchées par un incident de violence physique ou sexuelle depuis l’âge de 16 ans. Et en moyenne, une Canadienne meurt aux mains de son partenaire chaque 6 jour. Il est grand temps que ça change…

Portez votre ruban en guise de solidarité et dites « Non à la violence! »

La campagne du ruban blanc est une initiative qui vise à engager le dialogue autour de nous sur la violence faite aux femmes. C’est une façon bien simple et « tranquille » de montrer sa solidarité en disant « Non à la violence! » grâce au ruban blanc plié en forme de « V » et présenté à l’inverse. On le porte entre les 25 novembre et 6 décembre en se rappelant que la violence contre les femmes prend toutes les formes. Elle peut aussi très bien se dissimuler ou être explicite.

(source : http://www.scf.gouv.qc.ca/index.php?id=172)

C’est uniquement avec l’appui des amis et des membres de la famille que la femme en situation de violence peut se sentir suffisamment en sécurité et bien appuyée pour tenter de quitter sa situation. L’appui de ses proches est essentiel et crucial à l’amélioration de son sort et de celui d’autres femmes comme elle.

Prévenir vaut mieux que guérir

La vraie réponse pour contrer la violence, c’est la prévention. Et celle-ci doit débuter dès le plus jeune âge. Seule la prévention procure aux jeunes filles l’autonomisation et la confiance dont elles ont besoin pour être en mesure d’agir sur leur vie et leurs choix, et ce, de manière éclairée.

Quelques excellentes ressources clés pour venir en aide aux femmes en situation de violence :

Fem’aide, une ligne de soutien pour les femmes touchées par la violence (1-877-336-2433).

Consultez la carte des « Services aux femmes » de L’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes.

Un droit de famille< est un excellent lieu où aller chercher des informations de nature juridique sur sa situation afin de mieux s’outiller sur nos droits en tant que femmes.

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vendredi 15 novembre 2019
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