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« Maman, j’ai faim! »

Des milliers de jeunes enfants en situation de pauvreté sont rentrés à l’école avec le ventre creux. Au Canada, « 15 % des enfants […] peinent à trouver de quoi manger suffisamment à la maison » et « 1 enfant sur 7 risque de ne pas déjeuner » selon le Club des petits déjeuners. La pauvreté infantile au Canada est un réel problème qui nous concerne tous :  « Nourrir les enfants qui ont faim ne fait pas qu’améliorer leur bien-être (et le nôtre), […] il s’agit d’une question qui concerne l’économie, les soins de santé et l’éducation. » pour répéter Kristy Taylor, directrice générale de Show Kids You Care, un réseau national de programmes de repas destinés aux enfants canadiens connaissant la pauvreté et autres situations difficiles.

Compte tenu des liens étroits existants entre la santé et la bonne alimentation, on ne s’étonne pas devant les effets dévastateurs que la faim peut engendrer chez un jeune enfant. En effet, selon Santé Canada,

« Le développement et le maintien de saines habitudes alimentaires pendant l’enfance favorisent la santé, la croissance, et le développement cognitif. L’adoption de saines habitudes alimentaires pendant l’enfance est associée à une réduction du risque de maladies chroniques et d’obésité pendant le reste de la vie. »

Donc, veiller à ce que les jeunes enfants ne souffrent pas de pauvreté et de faim est d’autant plus important lorsque nous savons, toujours selon Santé Canada, que « Des données probantes [supposent] que les habitudes alimentaires développées pendant la petite enfance perdurent à l’adolescence et à l’âge adulte. » Il s’agit donc de leur donner un bon départ. Si nous nous préoccupons de la pauvreté infantile et des enjeux liés à la faim, nous nous occupons nécessairement de l’avenir collectif.

Reconnaître la faim dans nos communautés

Nexus Santé et son portail Meilleur départ se penche largement sur la question et fait ressortir un fait sous-jacent de base à cette problématique – un cercle vicieux dans lequel se retrouvent plusieurs personnes : « Les gens ayant un faible revenu sont plus susceptibles de faire face à des inégalités en santé, car ils sont moins en mesure de choisir l’endroit où ils vivent, les aliments qu’ils consomment, le type d’emploi qu’ils occupent et les loisirs qu’ils pratiquent. » Sa ressource pour les intervenants du domaine de la santé et des services sociaux I’m still hungry(en anglais seulement), se penche avec beaucoup d’aplomb et de considération sur la question. La publication abonde en bonnes adresses web très pertinentes sur le sujet – une ressource à consulter!

Nous avons tous un rôle à jouer

Il est indéniable que les politiques publiques doivent contribuer largement à l’amélioration d’un problème comme la pauvreté infantile. L’Ontario en a fait un de ses trois piliers essentiels dans sa nouvelle Stratégie ontarienne de réduction de la pauvreté afin de « rompre le cycle intergénérationnel de la pauvreté en améliorant les perspectives des enfants, plus particulièrement par l’entremise du système d’éducation. »

En tant que parents, nous avons tous un devoir de nous assurer que nos enfants ont tout ce qu’il leur faut pour réussir. Une saine alimentation est à la base de cette préoccupation. Et en tant que société, nous devons veiller à ce que tous les enfants aient ces mêmes opportunités. Alors pour cette rentrée, peut-être pouvons-nous songer à comment nous pouvons tous y contribuer. Le Club des petits déjeuners est un excellent point de départ…

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vendredi 15 novembre 2019
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