actionpositive
 

Action positive : VIH/Sida est un organisme à but non lucratif dédié exclusivement au soutien des personnes et des communautés d’expression française à Toronto qui vivent avec le VIH/sida, en sont affectées, ou sont à risque de le contracter.  

Quel est le rôle d'Action positive?
Carlos : Action Positive a pour mission d’offrir des programmes de prévention, d’éducation et d’accompagnement psychosocial aux personnes vivant avec le VIH/sida, celles qui en sont affectées ou à risque de le contracter. Ces programmes et services se traduisent concrètement par les activités comme :
-    Jeudi ça presse - une « porte ouverte » le premier jeudi de chaque mois;
-    Franc parler – un groupe  d’hommes gais et bisexuels;
-    les projets Woodgreen et Nouveaux horizons qui ciblent principalement les personnes âgées de 50 ans et plus. Ce sont des ateliers portant sur la santé nutritionnelle, les maladies chroniques liées au vieillissement, le VIH/sida et le vieillissement;
-    les interventions psychosociales auprès des personnes ayant des besoins spécifiques;
-    le groupe de parole et de soutien pour les femmes vivant avec le VIH/sida.

Quelles sont les réalités des communautés francophones avec lesquelles vous travaillez?
Carlos : La plupart des personnes issues des communautés francophones avec lesquelles nous travaillons vivent avec le VIH puisque Action Positive est exclusivement dédié à la lutte contre le VIH/sida et offre des programmes et des services aux personnes qui en sont affectées ou à risque de le contracter. La majorité est sous le bien-être social donc à revenu très faible. Les participants et les participantes sont composés principalement : d’hommes gais, bisexuels, transsexuels; d’hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes; des femmes lesbiennes, bisexuelles, transsexuelles et hétérosexuelles d’origines africaines et caribéennes. Malheureusement, il manque plusieurs services spécifiques pour ces personnes non seulement en français, mais plus généralement en matière de lutte contre le VIH/sida et de santé sexuelle. Ceci fait en sorte que  notre publique est forcé à naviguer un système très complexe et presque sans ressources.

 Quel fut l'objectif du travail d'évaluation que vous avez accompli en consultation avec Réseau CS?
Gilles : Nous cherchions à mieux cerner les résultats obtenus par notre activité mensuelle principale, le « Jeudi, ça presse » (une causerie ou une conférence ou un atelier autour d’un repas tenu le premier jeudi de chaque mois).
 
Quels étaient les résultats de ces efforts?
Gilles : Grâce à un accompagnement soutenu et échelonné sur plusieurs mois, nous avons pu peaufiner notre questionnaire d’évaluation, confirmer qu’il s’agissait d’une activité appréciée (et donc, importante à maintenir dans notre programmation) puis identifier de futures directions (notamment au niveau d’activités en groupe pour cultiver un plus grand sens d’appartenance).
 
Pouvez-vous nous parler de l'importance générale d'un effort d'évaluation?
Gilles : Il est crucial d’investir du temps et de l’énergie de temps à autre, pour mieux comprendre ce que nous souhaitons atteindre comme buts et comment différentes activités répondent à cette direction souhaitée. De plus, une évaluation permet parfois de faire des constats importants (par exemple, confirmer que l’activité est importante et fonctionne bien) et aussi, de découvrir des surprises (comme de nouvelles directions possibles pour une activité ou un programme).
 
Carlos : Il est très important d’évaluer le ou les programmes parce que cela permet de comprendre leur pertinence et de faire des ajustements selon les besoins exprimés par les personnes qui y participent. Cela permet aussi d’obtenir des indicateurs de rendement et d’en faire une comparaison avec les objectifs des bailleurs de fonds.

Le blogue

ReseauCS 14 septembre 10:00-12:00 HAE : Échange/discussion sur les facteurs clés d’un partenariat réussi https://t.co/9V4tPaujhJ
11hreplyretweet
ReseauCS De la télémédecine pour lutter contre la dépendance https://t.co/rwp0kYME7W