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Bienvenue au blogue de Réseau CS! Notre blogue vous renseignera sur l’actualité, les ressources et les sujets touchant la promotion de la santé ainsi que les événements, activités et ressources de Réseau CS. Parmi nos blogueurs, nous comptons des membres du personnel et des consultants de Réseau CS, ainsi que des membres de nos organisations partenaires, des clients et des experts dans le domaine de la promotion de la santé. Veuillez noter que les opinions affichées sont celles des auteurs et pas nécessairement celles de Réseau CS ou de notre bailleur de fonds.

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La lecture de la semaine #4

Une nouvelle orientation : Stratégie ontarienne en matière d’immigration

La compétence en matière d’immigration se partage entre les deux paliers de gouvernement : le provincial et le fédéral. Le ministère des Affaires civiques et de l’Immigration et Citoyenneté et Immigration Canada offrent chacun leurs propres programmes d’intégration des nouveaux arrivants quant à l’établissement, la formation linguistique et l’intégration économique et sociale. Au cours des dernières années, la province de l’Ontario a multipliée les initiatives et semble vouloir jouer un rôle de plus en plus important.


En mars 2012, le gouvernement a annoncé l’élaboration de sa toute première stratégie sur l’immigration en se dotant, notamment, d’une Table ronde d’experts sur l’immigration en Ontario. Cette Table ronde était composée de gens d’affaires, d’employeurs, d’universitaires et d’autres experts en immigration et spécialistes des besoins du marché du travail, dont une experte issue des communautés ethnoculturelles francophones.


Le rapport final de la Table ronde d’experts, intitulé Plus de voies vers le succès a été publié en octobre 2012. Ce rapport soulignait l’importance pour le gouvernement de travailler en étroite collaboration avec, entre autres, les communautés francophones, afin de concevoir des politiques d’immigration et d’offrir des programmes qui répondent à leurs besoins.


Fort de ces recommandations et d’autres consultations, le ministère a rendu publique la stratégie gouvernementale intitulée Nouvelle orientation : Stratégie ontarienne en matière d’immigration.


« La Stratégie ontarienne en matière d’immigration établit une nouvelle orientation sur la
manière de sélectionner, d’accueillir et d’aider les immigrants et immigrantes dans notre
province. Cette vision permettra de se doter d’une main-d’œuvre hautement qualifiée et
appuiera le développement de communautés fortes où tous les Ontariens et Ontariennes
peuvent prospérer. »


La stratégie fixe trois objectifs :
•    Attirer une main-d’œuvre qualifiée et favoriser une économie plus forte.
•    Aider les nouveaux arrivants et les nouvelles arrivantes et leurs familles à réussir.
•    Tirer profit des liens tissés dans le monde par nos communautés diversifiées

Elle vise notamment l’augmentation de la proportion d’immigrants économiques pour atteindre jusqu’à 70 % et fixe à 5 % la cible à atteindre pour l’immigration francophone en Ontario. Cet objectif  s’il est atteint, contribuera assurément à la vitalité et au développement de la communauté francophone.


Pour en savoir plus, vous pouvez aussi lire le Blog de Maitre Boileau,  Commissaire aux services en français de l’Ontario : Rapport annuel 2012-2013 : dans les coulisses de la Stratégie ontarienne en matière d’immigration


Bonne lecture!

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La lecture de la semaine #3

L’urgence d’agir : Stratégie pour des enfants en santé


Et oui, c’est déjà la troisième semaine de l’été, alors si vous n’avez pas eu le temps cette année de vous plonger dans ce rapport c’est le moment de faire du rattrapage!

Le 4 mars 2013, le Comité d’experts pour la santé des enfants a présenté à la ministre de la Santé et des soins de longue durée son rapport, intitulé L’urgence d’agir : Stratégie pour des enfants en santé. Le Comité, formé de 17 membres, a délibéré de mai à décembre 2012 et avait pour mandat de conseiller le gouvernement afin de réduire l’obésité chez les enfants de 20 % d’ici 5 ans.


Le Comité recommande une stratégie en trois volets :


Permettre à nos enfants de faire leur entrée dans la vie sur la voie de la santé – Diverses mesures sont proposées avant même la naissance des enfants (bilan santé pour la mère, programme d’éducation prénatal normalisé), et l’allaitement devrait être soutenu et encouragé pendant les 6 premiers mois de la vie.


Changer l’environnement alimentaire – Le Comité recommande notamment de bannir la promotion des aliments, boissons et collations à haute teneur en calories et à faible valeur nutritive auprès des enfants de moins de 12 ans, et de bannir la promotion et la présentation de ces aliments et boissons dans les commerces de détail, en commençant par les boissons sucrées. Il propose également de mettre sur pied un programme universel de nutrition à l’école pour toutes les écoles élémentaires et secondaires publiques de l’Ontario.


Créer des collectivités en santé – Le Comité propose notamment la mise sur pied d’un programme de marketing social complet portant sur la santé des enfants et axé sur une saine alimentation, une vie active, la santé mentale et un sommeil adéquat. Il recommande également qu’on fasse des écoles une plaque tournante de l’engagement communautaire envers la santé des enfants.

Sommaire des recommandations du Comité d’experts

Bonne lecture!

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Tonya Surman est la conférencière principale de notre Conférence 2013!

L’équipe de Réseau CS est très heureuse de recevoir Tonya Surman, cofondatrice du Centre for Social Innovation, en tant que conférencière principale de notre prochaine conférence, Se rassembler pour des communautés en santé : Collaborer au changement!
photo de Tonya Surman
Tonya se passionne pour la collaboration. Lors d’une présentation sur la « Science de la collaboration », elle se déclare « exaspérée par notre [ceux qui travaillent pour le bien social] incapacité à collaborer » et par « notre désir absolu du changement vis-à-vis notre incapacité de reprendre le dessus et adopter ce changement. » Tonya consacre donc sa vie à trouver de nouveaux moyens, modèles et stratégies pour aller au-delà de nos propres intérêts, afin d’exploiter les intérêts convergents au profit de l’innovation sociale.


Vous vous demandez peut-être ce qu’est l’innovation sociale. Selon le Centre for Social Innovation (CSI), une innovation sociale est une nouvelle idée concrétisée pour le bien public. En effet, le CSI en est un parfait exemple.


Le CSI est à la fois un espace de travail collaboratif, un centre communautaire et un incubateur pour ceux et celles qui changent le monde. Le centre crée des espaces convergents pour la collaboration; il s’agit d’un écosystème où différents types de personnes de plus de 200 organismes collaborent, partagent des idées et établissent des réseaux.


Pour apprendre davantage sur Tonya Surman et le Centre for Social Innovation, rendez-vous aux sites suivants :
Site Web du Centre for Social Innovation (en anglais)
Biographie de Tonya et une sélection de ses présentations (en anglais)


Pour des renseignements supplémentaires au sujet de notre conférence 2013 – Se rassembler pour des communautés en santé – nous vous invitons à visiter notre site Web. Inscrivez-vous dès aujourd’hui! La date limite de préinscription est le 30 août. Inscrivez-vous ici.

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La lecture de la semaine #2

Une nouvelle approche, sixième rapport annuel du Commissaire aux services en français de l’Ontario

J’espère que vous avez terminé votre première lecture de l’été car c’est déjà le temps de vous attaquer à la suivante!
Ce rapport couvre les activités du Commissariat durant l’année 2012-2013, mais présente aussi un bilan des six dernières années du Commissariat.


Mais quelle est donc cette nouvelle approche dont nous parle le Commissaire, Maitre Boileau?
Le travail du Commissariat peut se résumer à deux chiffres  1 plainte par jour et seulement 3 enquêteurs.

EN BREF
•    Le poste de commissaire aux services en français a été créé en septembre 2007 à la suite d’une modification à la Loi sur les services en français.
•    Depuis les six dernières années, le commissaire a fait 46 recommandations au gouvernement de l’Ontario.
•    Le Commissariat aux services en français a reçu 349 plaintes en 2012-2013, soit près d’une plainte par jour. Depuis 2007, le Commissariat a reçu 1 818 plaintes dont 1 514 qui ont fait l’objet d’une enquête.


Le Commissaire dresse le portrait du cheminement organisationnel du Commissariat, en relevant les principaux facteurs qui ont marqué son évolution depuis 2007, dont une augmentation de la population francophone de l’Ontario, et des ressources humaines et financières limitées.


Il explique  comment ces éléments l’amènent aujourd’hui à doter le Commissariat d’une nouvelle approche pour guider ses actions et interactions avec les plaignants, les ministères et les autres organismes gouvernementaux.  Pour connaitre les 5 temps de cette nouvelle approche plongez-vous dans le rapport…


Mais plus important encore, le Commissaire recommande au gouvernement de l’Ontario d’élaborer un plan d’action afin de s’assurer que les populations précarisées — telles que les personnes âgées, les enfants et les nouveaux arrivants — aient un accès réel aux services en français, et ce, conformément à la lettre et à l’esprit de la Loi sur les services en français.


Bonne lecture!


Le Commissariat aux services en français est un organisme du gouvernement de l’Ontario dont le mandat consiste principalement à veiller au respect de la Loi sur les services en français dans la prestation des services gouvernementaux. Cette loi a été adoptée unanimement par l’Assemblée législative de l’Ontario en novembre 1986.

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La lecture de la semaine #1

Ça veut dire quoi être francophone en situation minoritaire?

C’est bien connu que les francophones qui vivent hors du Québec vivent des réalités différentes de leurs frères et sœurs de la belle province.  Les francophones hors du Québec doivent chercher des services, boutiques et  centres culturelles francophones. Ceux-ci ne sont pas largement disponibles pour nous. Un ou une francophone qui veut vivre sa vie en français dans une province où il ou elle se trouve en situation minoritaire doit s’assumer et faire beaucoup d’effort pour le faire.


Un rapport récent par Robert McCreight étudiant stagiaire chez Reflet Salvéo, nous présente Le comportement situationnel du francophone bilingue à Toronto.  


Accès aux services de santé limité
Dans le rapport, on voit bien le contexte dans lequel les francophones de Toronto se trouvent. Axé sur le lien entre l’offre active des services et le bien-être, le rapport nous présente les différents enjeux vécus par des francophones qui cherchent des services de santé en français. Souvent, « il est mal perçu de parler le français en présence d’anglophones». L’anglais est utilisé pour éviter un délai de service.


Le rapport confirme ce que nous savons déjà, la francophonie torontoise est très diverse et pour mieux la servir nous devons en apprendre davantage sur les besoins de cette communauté.


Que peut-on faire?
Une des solutions proposées pour réduire les barrières d’accès aux services de santé en français me plait beaucoup -  c’est au niveau des communications. Le rapport suggère que « l’efficacité de la technologie et des médias sociaux pourraient sans doute jouer un rôle important . . . pour offrir une vitrine à la francophonie du grand Toronto. »
La série sur les médias sociaux de Réseau CS a ce même but en tête, mais plutôt avec un contexte provincial. Ces nouveaux outils divertissants et très pratiques nous permettent de nous entraider de plus en plus.


Vous pouvez lire le rapport au complet ici. Et vous pouvez aussi partager la version anglaise avec vos réseaux anglophones.


Bonne lecture!

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Cet été Réseau CS vous propose la lecture de la semaine!

http://www.flickr.com/photos/8250751@N06/3003188568/in/photolist-5zo8kf-2Zg9cL-3NqY6-ccWWAd-aSgUg6-5tH1F8-8jqKwR-2c7AUx-5CATjr-5Dd7kF-eBg29-4UFD9B-6oEPRS-eeB1Ct-8erXKZ-PYMCS-7r7fAq-7r7dAU-5Dd7wk-JyMFo-dSDrd6-8Bv8Rs-4WkybF-2nrCA-8jU2KD-5djksP-YciYC-2JppU-4VqV82-4Y92Aw-HCfzv-8LYJcF-a5Si9s-aZJ99z-awXn5A-ecHFyd-7XguQd-4Wkyb4-4Wkybc-4QzVUi-4Wkybk-4WkybB-4ZckKQ-aYo3Jc-4ZckKL-8qNtwL-9Wi3q2-bSYPsg-5Xyqne-51ymnu-6oEQRN

L’été, les magazines florissent d’articles du type les 10 meilleurs romans pour vos vacances.


Il est vrai que l’été est souvent un bon moment pour faire du rattrapage. 


Certes ce n’est probablement pas l’idéal pour la plage mais que diriez-vous de profiter de ces deux mois pour vous mettre à jour sur tous ces rapports, études, initiatives sur lesquels vous n’avez pas eu le temps de nous pencher?


Cet été Réseau CS vous proposera chaque semaine une nouvelle lecture.


Cette série estivale débutera avec un premier Blog sur le rapport publié par Reflet Salvéo Ça veut dire quoi être francophone en situation minoritaire?


Bon été et surtout bonne lecture!

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Promouvoir la santé mentale chez les jeunes : ça ressemble à quoi?

Michel Poirier, Réseau Ado « La santé mentale des jeunes et l’engagement des jeunes vont main dans la main. Pour être efficaces, nous avons besoin d’une approche qui implique les principales parties prenantes, qui soit fondée sur des preuves et supportée par la recherche. A présent la recherche existe, elle est disponible, à nous maintenant de l’appliquer dans nos communautés! »


Le Centre de ressources de la promotion de la santé de CAMH a mené une étude exploratoire des programmes de promotion de la santé mentale des jeunes au Canada. Il s'est placé sous l'angle de l'engagement des jeunes pour déterminer le succès des programmes.


Le 10 juin 2013, Chantal Wade, conseillère en programme chez CAMH, est venue partager avec nous les résultats et les recommandations du rapport en matière de promotion de la santé mentale des jeunes.

« Les études nous indique les données probantes et les pratiques prometteuses afin de guider et d’appuyer  l’excellent travail effectué dans le secteur des programmes de promotion de la santé mentale des jeunes. » Chantal Wade


Des représentants de deux programmes (L'ABC des relations et Réseau Ado) sont venus partager des informations sur les objectifs de leur programme, l'engagement des jeunes, les résultats en santé mentale, l'évaluation et les données probantes et ont commenté la pertinence des recommandations faites dans le cadre de l'étude dans le secteur de la promotion de la santé mentale des jeunes.


A la question Comment engager les jeunes? Natasha du Youth Advisory Committee de réseau Ado nous répond « Beaucoup d’écoute, de la flexibilité, être ouvert d’esprit, un environnement ouvert sans jugement mais aussi de garder ça relax même si on amène de l’information, de la prévention. On sort de l’école, on a pas envie d’être de nouveau à un cours. »


Si vous n’avez pu vous joindre à nous pour ce webinaire, vous trouverez en ligne les présentations ainsi qu’un enregistrement du webinaire (diapos | enregistrement).

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VIEILLIR EN SANTÉ…PROFITEZ DE LA VIE !

Par Christelle Bony, Centre de santé communautaire de Bramalea


Juin est le mois des ainés en Ontario. À cette occasion, Réseau CS est heureux de mettre en lumière le fantastique travail réalisé par le Centre de santé communautaire de Bramalea auprès des ainés francophones de sa région.

Le centre de santé communautaire de Bramalea  est un fournisseur de santé anglophone situé dans la région de Peel.
Parmi sa palette de services communautaires et cliniques, le centre offre aussi un programme de promotion de la santé aux personnes francophones de 55 ans et plus de la région de Peel.


Cette séries de courtes vidéos réalisées  sur un ton léger et humoristique est le fruit de la collaboration entre le centre de santé communautaire de Bramalea et plusieurs organismes communautaires francophones et anglophones de la région de Peel.


Vous pouvez accéder aux ressources en cliquant sur le lien suivant : https://vimeo.com/channels/bchcpsa


Ces  ressources ont pour but de promouvoir le bien-être physique et mental des personnes aînées francophones à travers différents thèmes de promotion de la santé.


1-PROFITEZ DE LA VIE !
Présentation des différentes activités offertes dans le cadre du programme de promotion de la santé pour les aînés francophones de 55 et plus de la région de Peel.


2-NOUVEAU PAYS, NOUVELLES RÉALITÉS!
Quelles sont les défis auxquels font face les aînés nouveaux arrivants? Comment pouvoir s’intégrer à son nouveau pays d’accueil? Voilà des questions que se posent souvent les aînés francophones,
nouveaux arrivants .Originaire de la République démocratique du Congo, Marie-jeanne partage l’expérience qu’elle a vécue à son arrivée au Canada.


3- RESTEZ ACTIFS!
L’activité physique apporte des bienfaits quelque soit l’âge, c’est pourquoi il est nécessaire de demeurer actif même si l’on atteint un âge avancé. Une manière humoristique de vanter les mérites de l’exercice physique.


 4- MENUS SANTÉ POUR BIEN MANGER
Vieillir en santé passe aussi par une alimentation équilibrée. Des recettes-santé provenant de la cuisine ethnoculturelle sont proposées dans ce court clip.


5- PRENDRE LE TEMPS DE VIVRE !
Foire des aînés francophones de la région de Peel et des alentours. Un récapitulatif de la foire offerte aux aînés francophones afin de leur présenter les services disponibles en français dans la région de Peel et les régions environnantes.


Ces  ressources  ont pour but de promouvoir le bien-être physique et mental des personnes aînées francophones à travers différents thèmes de promotion de la santé. D’autres sujets d’actualité, tel que les abus et les fraudes financières dont sont victimes les aînés,  y  sont aussi abordés.


Vous pouvez accéder aux ressources en cliquant sur le lien suivant : https://vimeo.com/channels/bchcpsa

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Vers une francophonie sans tabac : on en est où?

En ce 31 mai, nous célébrons la Journée mondiale sans tabac.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires célèbrent la Journée mondiale sans tabac le 31 mai afin d’alerter le grand public sur les dangers pour la santé liés au tabagisme et de défendre les politiques visant à réduire efficacement la consommation de tabac. L’épidémie mondiale de tabagisme tue chaque année près de six millions de personnes, dont plus de 600 000 sont des non-fumeurs victimes du tabagisme passif.


L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d'ici 2020, le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an.


Le tabagisme entrainera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la tuberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés...


Mais du côté des francophones de l’Ontario on en est où dans la lutte pour la réduction de la consommation de tabac?

Le portrait sur la santé des Francophones de l’Ontario nous apporte des précieux éléments de réponse. (Les données sont extraites de l’analyse combinée de 8 cycles de l’Enquête de santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) entre 2001 et 2009)



Louise Bouchard, Malek Batal, Pascal Imbeault, Isabelle Gagnon-Arpin, Ewa Makandi et Golnaz Sedigh. La santé des francophones de l’Ontario Un portrait régional tiré des Enquêtes sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC). Rapport préparé pour le Bureau des services de santé en français, Ministère de la santé et des soins de longue durée, 2012



Au niveau provincial, Francophones et Anglophones semblent adopter des comportements similaires en matière de consommation de tabac.

  • Genre de fumeur: Au niveau provincial, la proportion de fumeurs quotidiens est de 17% chez les francophones et les anglophones et celle des fumeurs occasionnels est de 5% pour les deux groupes. Une proportion de 37% de francophones et de 34% d’anglophones constitue d’anciens fumeurs. Finalement, 42% de francophones et 45% d’Anglophones rapportent n’avoir jamais fumé.
  • Exposition à la fumée secondaire: Chez les 18 ans et plus, 31% de francophones et 27% des anglophones rapportent être exposés à la fumée secondaire. Ces proportions sont comparables au sein des différentes régions étudiées.

Mais l’analyse doit-elle s’arrêter là? Certainement pas! Poussons l’analyse en stratifiant les résultants en fonction de l’âge, du sexe ou du lieu de résidence des francophones :

 

Le graphique fait clairement apparaitre la nécessité de mener des efforts concertés pour cibler certaines catégories de population ou zones géographiques.


Alors ne relâchons pas nos efforts! Cette année la Journée met l'accent sur l'interdiction de la publicité, la promotion et le parrainage des produits du tabac.


La campagne de l’OMS pour 2013 a plus précisément pour objectifs :

  • d’inciter les pays à appliquer l’article 13 de la Convention-cadre et les directives qui s’y rapportent afin d’instaurer une interdiction globale de la publicité en faveur du tabac, de la promotion et du parrainage afin que moins de gens commencent ou continuent à fumer; et
  • de soutenir les efforts entrepris aux niveaux local, national et international pour contrer les stratégies employées par l’industrie du tabac en vue de retarder ou d’empêcher les interdictions globales de la publicité en faveur du tabac, de la promotion et du parrainage.

 

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Le français et la francophonie au Canada et en Ontario

Analyse des données du recensement de 2011


En 2011, près de 10 millions de Canadiens déclaraient pouvoir soutenir une conversation en français (9,6 millions en 2006). Cette hausse en volume cache toutefois une baisse en pourcentage puisque 30,1 % de la population canadienne déclaraient pouvoir parler  français en 2011 comparativement à 30,7 % cinq ans plus tôt.


Le nombre de personnes de langue maternelle française s'élevait à près de 7,3 millions en 2011 et 7,9 millions de Canadiens parlaient le français à la maison au moins régulièrement. Le nombre de personnes dont le français est la première langue officielle parlée est quant à lui passé de 7,4 millions en 2006 à 7,7 millions en 2011.


À l'extérieur du Québec, plus des trois quarts de ceux qui parlent le français à la maison résident au en Ontario ou au Nouveau-Brunswick


En 2011, le nombre de personnes parlant français à la maison était de 596 000 en Ontario. En matière de maitrise et d’usage de la langue française, on observe peu de changement entre 2006 et 2011 en Ontario, à l'exception de la baisse de la proportion de personnes déclarant pouvoir soutenir une conversation en français.



Les multiples visages de la francophonie Ontarienne


Plusieurs facteurs démographiques expliquent l'évolution du français et de la francophonie au Canada. Outre un faible taux de fécondité et une transmission incomplète de la langue maternelle française des parents aux enfants, c'est l'immigration internationale qui influe le plus sur l'évolution du français au Canada.


Pour en savoir plus sur les multiples visages de la francophonie ontarienne soulignons trois évènements organisés par nos partenaires :

 


Renseignements supplémentaires


Le français et la francophonie au Canada, Statistique Canada

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Conduisons-nous nos enfants à adopter des habitudes malsaines?

Réseau CS souhaite porter à votre attention la parution aujourd’hui du Bulletin 2013 de l’activité physique chez les jeunes de Jeunes en forme Canada intitulé Conduisons-nous nos enfants à adopter des habitudes malsaines?
 
Ce bulletin souligne l’usage parfois excessif que nous faisons des moyens de transport motorisés quand nous nous occupons de nos enfants et de nos jeunes au Canada. Quand les enfants sont conduits en voiture d’un point à un autre ils perdent une opportunité d’être physiquement actifs.
 
Le transport actif – la marche, le vélo, le patin à roues alignées et la planche à roulettes pour se rendre à divers endroits comme à l’école, au parc et au magasin et en revenir – a longtemps été reconnu comme étant une importante source d’activité physique pour les enfants et les jeunes.

Si les enfants faisaient tous les trajets de moins d’un kilomètre en marchant plutôt que d’être conduits, ils feraient une moyenne de 2 238 pas supplémentaires par jour!

Ce nombre de pas correspond à environ 15 à 20 minutes de marche, ce qui aurait le potentiel de contribuer de façon importante aux 60 minutes d’activité physique quotidienne dont les enfants ont besoin pour être en santé. Imaginez l’impact potentiel que ce petit changement pourrait avoir sur l’augmentation des niveaux d’activité physique chez les enfants canadiens!

Source : Conduisons-nous nos enfants à adopter des habitudes malsaines? de Jeunes en forme Canada (2013)

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L’homophobie virtuelle sur internet est réelle!

 

par Ronald Dieleman

Le 17 mai, c’est la journée internationale contre l’homophobie.

La Fondation Émergence bat sa campagne 2013 sous le thème de ‘’Combattez le virus Web de l’homophobie!’’ dans l’internet et les médias sociaux. Dans sa campagne, on montre sur une affiche un ‘virus’, le virus de l’homophobie qui se promenant rapidement dans le Web, cachée, faisant des ravages avec son lot de préjugés qui blessent avec des propos homophobes et transphobes.

Selon Laurent McCutcheon, directeur général de la Fondation Émergence, « Avec son anonymat, le Web est une autoroute sans garde-fou, qui repousse les limites de l’irresponsabilité en transportant la cyberhomophobie à vive allure ». Cette cyberhomophobie qui attaque à répétitions résultent en une intimidation qui peuvent laissez des séquelles avec beaucoup de conséquences.

La Fondation Émergence offre une panoplie d’outils de communications avec ses affiches, dépliants et un guide d’activités.

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Une belle volonté de travailler tous ensemble!

FORUM - Le bien-être en français : vers des partenariats rassembleurs

Organisé par le Réseau CS en partenariat avec le Regroupement des intervenants francophones en santé et en services sociaux de l’Ontario (Rifssso) et le Réseau franco-santé du Sud de l’Ontario, le Forum Le bien-être en français : vers des partenariats rassembleurs a réuni plus d’une centaine de participants le vendredi 12 avril 2013 à Toronto.


Quel plaisir de se retrouver à court de chaises et de devoir ajouter deux tables en plein forum! Voici bien la preuve de la volonté des organismes francophones de travailler ensemble mais aussi avec les organismes anglophones pour augmenter l’offre de services en français.forum_12_avril_collage.JPG


Ce Forum provincial se voulait un rassemblement de représentants d’organismes tant francophones qu’anglophones voulant s’informer sur l’intégration des services en français par le biais de partenariats. Les participants ont pu recueillir de l’information sur les conditions de succès pour la mise sur pied de partenariats à partir d’exemples concrets provenant des communautés francophones. Ils ont également eu accès à des ressources et outils sur ce sujet.


Le Commissaire aux services en français, Me François Boileau a parlé de l’importance du travail en partenariat pour élargir l’accès à des services en français. Quant à M. Mohamed Boudjenane, représentant du ministère de la Santé et des Soins de longue durée, il a expliqué le règlement pour les tierces parties sur la prestation de services en français pour le compte d’organismes gouvernementaux. Les deux panels ont eux permis d’aborder différents modèles d’intégration des services de santé en français. 


A l’issue du Forum, Suzanne Schwenger, gestionnaire à Nexus Santé a déclaré, « En plus des outils et ressources présentés aux participants, ce forum a été une excellente occasion de réseautage et d’échange entre divers organismes. Ce congrès démontre la volonté et l’engagement des organismes, tant francophones qu’anglophones, d’offrir des services de santé en français de qualité. Il est essentiel de continuer la discussion afin que les francophones en Ontario reçoivent de meilleurs services de santé en français et de sensibiliser les institutions anglophones aux besoins des francophones. »


Nous espérons avoir de nombreuses occasions de poursuivre la conversation avec vous sur ces questions!
Pour ceux qui n’ont pu être des nôtres, pas de problème! Vous pouvez visionner des vidéos de la journée et télécharger les présentations de certains des conférenciers.


Voici un résumé des gazouillis de la journée. 


Voici aussi quelques articles sur cette belle journée :
Forum provincial sur les services en français - L'Express Toronto
Un forum provincial de santé sur le thème des partenariats rassembleurs- Le Métropolitain


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Conseils pour collaborer avec les administrations locales en Ontario

par Rebecca Byers

Les personnes qui travaillent en vue d’apporter des changements dans leur communauté doivent souvent composer avec les décideurs et le personnel des administrations locales ou régionales. Que ce soit pour influencer les politiques publiques, l’aménagement du territoire ou la prestation de programmes et services, ces personnes doivent, pour avoir du succès, comprendre le fonctionnement du monde municipal et savoir comment transmettre efficacement leur message. Le présent article, qui s’appuie sur le récent colloque régional de Réseau CS à North Bay, propose un aperçu du fonctionnement des administrations locales et des conseils pratiques pour collaborer avec elles.

Structure
Il existe en Ontario plusieurs types d’administrations locales, qui vont des villages et cantons ruraux aux villes et régions urbaines. Elles sont classées comme suit :

Les municipalités de palier supérieur sont des administrations régionales et de comté. Les services dispensés par les comtés se limitent habituellement aux routes, aux services sociaux et de santé et à l’aménagement du territoire au sein du comté. Les administrations régionales offrent souvent des services additionnels comme le transport en commun, le maintien de l’ordre, les réseaux d'aqueducs et d’égouts, et l’élimination des déchets.
Les municipalités de palier inférieur sont des administrations locales qui, dans un comté ou une région, offrent les services non dispensés par l’administration de palier supérieur. Selon sa taille et son histoire, une municipalité locale peut être appelée cité, ville, canton ou village.
Les municipalités à palier unique sont les administrations régionales ou de comté issues de fusions ou qui ne relèvent plus de leur ancien comté; en outre, cette catégorie englobe toutes les municipalités du Nord où il n’y a pas d’administration de palier supérieur à l’échelle du district. Ces administrations offrent tous les services locaux à leurs résidents.
Les districts (à l’exception du district de Muskoka) ne sont pas officiellement des municipalités, mais des frontières territoriales dans le Nord de l’Ontario.

Consultez la liste des 444 municipalités dressée par l’Association des municipalités de l’Ontario, classées par paliers.

Responsabilités et fonctions
Bien que la taille, la géographie et la structure des 444 municipalités de l’Ontario soient très variées, nos administrations locales ont des domaines de compétence communs qui sont établis par le gouvernement provincial et énoncés dans la Loi sur les municipalités, et qui comprennent :
•    la prestation de divers services publics, comme les routes, l’approvisionnement en eau potable, la gestion des déchets et les services de santé et sociaux;
•    l’administration des biens publics de la municipalité;
•    le maintien du bien-être de la communauté sur le plan économique, social et environnemental.

La planification et la conception communautaires, qui ont des répercussions directes et indirectes sur les citoyens, constituent une des principales fonctions des municipalités. L’aménagement du territoire exige la prise de décisions et la gestion de l’utilisation du territoire et des ressources d’une communauté. Ces décisions sont présentées dans le plan officiel des municipalités, un cadre stratégique qui oriente le développement à long terme d’une communauté, et en particulier :
•    l’emplacement des résidences, usines, bureaux et magasins à bâtir;
•    la conception des quartiers existants et futurs;
•    la conservation et l’amélioration de l’environnement (naturel, social, culturel et économique);
•    les services municipaux dispensés par la municipalité;
•    la croissance de la municipalité.
Avant d’adopter un plan officiel dans le cadre du processus d’examen obligatoire déclenché au moins tous les cinq ans, les municipalités doivent fournir aux citoyens la possibilité de faire connaître leurs préoccupations et opinions.

Guide du citoyen : Les plans officiels, ministère des Affaires municipales et du logement, 2010.

Conseils pour transmettre votre message au personnel et aux décideurs des municipalités :
Voici quelques éléments à prendre en compte lorsque vous communiquez avec les décideurs municipaux.

Renseignez-vous sur la marche à suivre et les affaires municipales
•    Examinez les principaux documents : plans, règlements, politiques, marche à suivre pour faire une présentation au conseil.
•    Demeurez informé en consultant le site Web de la municipalité, en particulier l’ordre du jour et les procès-verbaux du conseil municipal et des comités.


Nouez des relations avec certains membres du conseil municipal et du personnel
•    Découvrez qui sont les acteurs clés concernant le dossier sur lequel vous travaillez.
•    Établissez le contact (ou demandez à un champion de le faire). Commencez avec des gens plus accessibles, par exemple des personnes que vous connaissez déjà ou ayant des intérêts et objectifs similaires aux vôtres.
•    Demandez qu’on nomme une personne-ressource ou de liaison pour le dossier que vous pilotez.
•    Familiarisez-vous avec leur terminologie et utilisez-la lorsque vous communiquez avec eux (et aidez-les à comprendre votre terminologie).


Renseignez le personnel et les décideurs à propos de votre dossier 
•    Présentez votre message au conseil par l’entremise de délégués ou en soumettant des documents d'information, des rapports, etc. (et indiquez les avantages économiques de votre dossier).
•    Offrez aux décideurs données et expertise; fournissez-leur des statistiques et données probantes; participez aux comités qu’ils mettent sur pied.
•    Participez aux initiatives de mobilisation communautaire et encouragez les autres à exprimer leurs vues dans le cadre de consultations publiques.
•    Formulez des commentaires sur le plan officiel de la municipalité.
•    Recherchez des terrains d’entente et des objectifs communs; faites des rapprochements ou recherchez des points d’intersection entre votre travail et leurs mandats et priorités.
•    Invitez un représentant de la municipalité à assister à vos rencontres ou encore à adhérer à votre groupe ou à votre cause.

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Nexus Santé – Exemple de réussite de la mise en application de la loi sur les services en français

Le 23 février dernier, dans le cadre du programme de Leadership en santé, Reflet Salvéo a organisé une journée complète de formation sur la Loi des services en français de l’Ontario.
La rencontre s’est déroulé au Courtyard by Marriott au centre-ville de Toronto. Parmi les présentations au programme, Reflet Salvéo a invité Réseau CS pour présenter l’histoire de Nexus Santé, une organisation officiellement désignée bilingue!

Une quarantaine de francophones et de francophiles de la région du Grand Toronto, professionnels ou intervenants dans la communauté francophone ont pris l’opportunité de mieux comprendre et vivre leur francophonie. Ce fut l’occasion de découvrir ou parfaire leurs connaissances de leur contexte, son application et son impact dans leur quotidien.

Durant l’après-midi, plusieurs invités ont pu présenter différents aspects de la mise en application de cette loi notamment, Mohammed Ghaleb du Commissariat aux services en français, Julie Lassonde de l’Association des Juristes d’expressions française de l’Ontario, Tharcisse Ntakibirora du Réseau local d’intégration des services de santé Centre-Toronto et Ronald Dieleman de Nexus Santé.

Ronald a présenté l’histoire de Nexus Santé comme une organisation fondée il y a 26 ans (1986) qui depuis 1996 est officiellement devenue ‘désignée bilingue’. Depuis le début, Nexus Santé a grandit dans sa culture bilingue, en développant un réflex bilingue, en façonnant son approche en traduction et en adaptation de ses ressources, en ajustant ses ressources humaines, en tissant des liens avec la communauté francophone à travers toute la province, en créant un sens d’appartenance où tous les employés-es y trouvaient leur compte!

Nexus Santé continue par l’intermédiaire de Réseau CS, de porter le flambeau et de partager son leadership en supportant les organismes communautaires autant francophones qu’anglophones à développer leur culture bilingue. L’organisation a été au cœur du développement des médias sociaux parmi la communauté francophone. Nous savons comment la langue est un facteur important, un déterminant certes de la promotion de la santé.

À cette occasion, Ronald a présenté, une ressource En bref du Réseau CS "Comment les organisations anglophones peuvent engager les francophones?’’

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Forum vise à explorer les stratégies pour bâtir une communauté francophone en santé

Le 25 février, il y a à peine quelques jours, la communauté francophone du sud-ouest de l’Ontario s’est rassemblée pour discuter des déterminants de la santé, et des différents facteurs qui nous touchent de proche pour Bâtir une communauté francophone en santé.


En tant que francophone habitant à London ça va bientôt faire 8 ans, j’étais ravie de voir autant d’expertise, autant de discussions pleines d’enthousiasme pour nous aider à trouver des solutions, car notre situation minoritaire dans le sud-ouest est très frappante.


Des travailleurs de première ligne, des directeurs et des représentants de différents ministères étaient présents dans une atmosphère amicale, décontractée, mais surtout très énergétique. De provenance des différents coins de Toronto, Sarnia, London, Chatham, et Windsor, on a travaillé sur nos priorités sur la santé; nous avons établi des possibilités de partenariats et nous avons ouvert la porte aux collaborations avec les professionnels francophones travaillant dans des organismes anglophones, eux aussi, très minoritaires.


J’ai eu le plaisir de voir une francophonie qui favorisait l’inclusion de ceux pas trop habitués à travailler en français. Car il faut le dire, c’est une réalité : pouvoir parler le français tous les jours, au travail, à la maison, avec nos collègues, c’est un privilège dans le sud-ouest de l’Ontario.


On a eu l’honneur d’écouter à la présentation de Michelle Hurtubise, directrice du Centre de Santé Intercommunautaire de London. Elle nous a parlé des vraies raisons derrière chaque programme de promotion de la santé… pour elle aussi, le français est un acquis, pas toujours disponible. Lynne Malher de RDEE Ontario, nous a ouvrit les portes pour nous aider à développer les documents et stratégies nécessaires pour établir des ententes de partenariats.


Je voulais remercier le comité organisateur, sans qui cet évènement n’aurait jamais eu lieu, ainsi que tous les participants.


La francophonie est une culture dynamique, et qui aujourd’hui, avec toutes les ressources disponibles, est pleine d’espoir. J’en suis fière, d’en faire partie.

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Les médias sociaux : on embarque!

Hier nous avons eu le plaisir d'animer notre troisième webinaire de notre série sur les médias sociaux. En utilisant la plateforme d'Adobe Connect, nous avons pu engager notre groupe de participants à de nouveaux moyens pour mieux partager nos connaissances et expériences.

Nos participants étaient très représentatif de la francophonie à travers Canada. Quelle belle surprise! Pour nous c’est important de partager les outils et les stratégies pour encourager et supporter la création des réseaux sociaux francophones, car nous voulions voir une communauté francophone virtuelle qui partage des ressources, nouveautés et événements en français.
Notre session récente avait pour but d'offrir des outils pour mettre en action une stratégie pour la création et la prise en compte des comptes de médias sociaux.


Les diapos, l’enregistrement de la session, les ressources partagées ainsi que des liens pratiques sont maintenant disponible ici.

Le prochain webinaire de la série révisera les outils pour la prise en compte de plusieurs plateformes de médias sociaux ainsi que l’évaluation de ces efforts. La date n’a pas encore été confirmée mais nous pensons l’offrir en avril. Restez à l’écoute pour la date précise et pour l’inscription!

Voici quelques mots-clic à suivre : #Onfr #FrCan #FrAb #sante #MedSocFranco #ChatPromoSante (un dialogue qui a lieu le dernier mardi de chaque mois de 15h à 16h)

Entre temps, bonne navigation et exploration des réseaux sociaux!


Melissa et Ronald

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Nouvelle ressource : Tous au jeu

On trouve de plus en plus de documents traitant des bienfaits sociaux, économiques et pour la santé que peut procurer un accès abordable aux loisirs. Des loisirs abordables contribuent à la santé des communautés en offrant des bienfaits d’ordre physique et psychosocial en rompant le cycle de la pauvreté et constituent un investissement financier avisé.


L’organisme Parcs et Loisirs Ontario  travaille sur le terrain depuis de nombreuses années à la promotion de politiques axées sur l’accroissement de l’accès aux loisirs. Cette année, Parcs et Loisirs Ontario (PRO), le Centre de ressources d’activité physique (PARC) et Réseau CS ont conclu un partenariat visant à fournir aux intervenants œuvrant à la création de communautés en santé en Ontario des ressources et de la formation sur l’accès abordable aux loisirs. Cet automne, nous avons organisé un webinaire en anglais, qui sera offert en français le 11 décembre prochain, sous le titre Améliorer l’accès aux loisirs dans votre communauté : Politiques et programmes pour des communautés en santé. Parallèlement à ces webinaires, nous venons tout juste de faire paraître Tous au jeu : Cadre stratégique pour un accès à des activités de loisirs abordables pour les Ontariens (adaptation française du document Everyone Plays: a policy framework for affordable access to recreation for Ontarians).


Pourquoi avons-nous besoin d’un cadre stratégique?  Le secteur des loisirs en Ontario a fait des pas de géant concernant l’identification des avantages de la pratique des loisirs et des obstacles à la participation aux activités de loisirs auxquels font face les personnes à faible revenu. En l’absence d’un cadre d’action, les solutions sont généralement appliquées de façon disparate. Un cadre solide peut contribuer à mobiliser les communautés, le secteur privé et tous les paliers de gouvernement autour d’une vision commune des activités de loisirs abordables.


Le présent cadre stratégique fait la promotion de l’accès aux loisirs pour les Ontariennes et Ontariens à faible revenu. Il a été créé par le groupe de travail ontarien sur l'accès aux loisirs pour les familles à faible revenu, en collaboration avec nombre d’autres acteurs en faveur d’un accès abordable aux loisirs. Il s’appuie sur un nombre croissant de travaux qui documentent les avantages, sur le plan social, économique et de la santé, que peut procurer un accès abordable aux loisirs, et soutient les droits des citoyens ontariens énoncés dans le document Charter for Recreation and Parks in Ontario, 2009.


Le cadre comprend une vision, des objectifs et des orientations stratégiques à l’intention des personnes et organismes qui élaborent les politiques, prennent les décisions relatives au financement, offrent des programmes de loisirs ou construisent et entretiennent des installations ou espaces ouverts. Il représente un appel à l’action pour tous ceux et celles qui collaborent de façon systématique afin d’offrir des loisirs abordables en Ontario.


Nous aimerions recevoir les commentaires des personnes parmi vous qui se sont employées à améliorer l’accès à des loisirs abordables au sein de leur communauté. Nous serons heureux de recevoir vos commentaires et votre témoignage ou encore de répondre à vos questions.

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Webinaire : Les médias sociaux 101

La semaine dernière on a eu notre deuxième webinaire sur les médias sociaux. Le premier, une session de partage, qui a eu lieu en Octobre de cette année. Le but de du webinaire introductoire d’aujourd’hui était de familiariser les participants avec les différentes plateformes de médias sociaux en utilisant des expériences vécus par Nexus Santé, FrancoQueer et Réseau CS.

Nous étions ravis d’avoir 33% de nos participants représenter la francophonie de en dehors de la province de l’Ontario. !!!!!

Le webinaire c’est bien déroulé avec de bonnes questions posées par les participants. Il est clair que les médias sociaux ne sont pas un « fad », alors comment pouvons-nous s’appuyer les uns et les autres dans nos embauches? Avec cette série de webinaires nous espérons encourager les organismes francophones de s’embarquer dans les médias sociaux d’une façon stratégique liée aux plans stratégiques et d’évaluations organisationnelles.

Si vous avez manqué la session, vous pouver voir les diapos et l’enregistrement du webinaire ici.

Le prochain webinaire dans la serie aura lieu en février 2013, et touchera sur le développement d’un plan, des politiques et la gestion des différentes plateformes… pas du tout ambitieux!

L’inscription débutera en janvier.


À bientôt!

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Comment développer une culture organisationnelle bilingue?

par Gisèle Hauser


Faisant parti du travail que Réseau CS a entamé il y a longtemps afin d’augmenter la capacité dans l’offre des services en français dans la province, les 13 et 20 novembre dernier, nous avons participé à un webinaire intitulé : Comment développer une culture organisationnelle bilingue, avec  la participation de quatre organismes (Services à la famille catholiques de Durham, Ophea, Nexus Santé, et le Centre de Santé Communautaire CHIGAMIK) qui ont réalisé leur transition vers une culture bilingue et même trilingue avec grand succès - cheminement pas toujours facile, mais dont ils en sont fiers.


Cette présentation explore différents aspects à considérer lors du processus de changement : engager la communauté francophone non seulement au niveau de la gouvernance, mais aussi pour cibler les services aux besoins des francophones. Dès le début, il faut encourager la participation des employés francophones et anglophones dans la prise de décision, dans la planification, dans le développement des services, afin de créer une synergie et une collaboration profitables.


La clé du succès pour Services à la famille catholiques de Durham a été de consulter la communauté durant toutes les étapes, non seulement pour obtenir le soutien, les impliquer, mais aussi pour bâtir une relation de confiance, le respect et la perpétuité des services.
Lors de la session, l’accent a été mis sur la culture plutôt que la langue : le respect pour cette diversité que forme notre minorité.

Voici quelques citations des participants sur ce qui caractérise un peu la communauté francophone dans sa culture:


 « Sentir qu'on fait partie d'une communauté »; « La culture c'est l'approche. C'est comment les francophones sont uniques dans la façon de connecter entre eux. »; « Références culturelles communes »;  « Les relations sont beaucoup plus personnelles. »; « La culture n'est pas seulement la langue mais comment on vie, c’est d'être fier de vivre sa langue »; « on aime plus fêter »; « plus chaleureux en groupe de francophones. »; «  la culture pour moi c'est quelque-choses que nous avons en commun et on se comprends  dans notre jargon et façon de faire, tandis que la langue française est simplement un mode de communication. »

Par contre les professionnels francophones font face à une série de défis lorsqu’ils travaillent en milieu minoritaire : plus de charge de travail, se retrouver à faire des traductions, les collègues ne comprennent pas les différences culturelles, la paperasse est en anglais, ainsi que le fait qu’ils n’ont pas toujours d’influence lors de l’offre des services en français à leur clientèle cible.


D’un autre côté, les agences anglophones disent avoir de la difficulté à rejoindre la communauté francophone, à trouver des professionnels qualifiés et en plus du coût qui y est associé.


C’est un dialogue qu’il serait bon d’engager, afin que nous puissions collaborer ensemble pour que l’offre de services en français puisse continuer à augmenter. Travailler étroitement afin que les services soient ajustés, et que la culture francophone soit comprise, pas seulement comme langue, mais surtout comme diversité en soi.


L'enregistrement du webinaire

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