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Bienvenue au blogue de Réseau CS! Notre blogue vous renseignera sur l’actualité, les ressources et les sujets touchant la promotion de la santé ainsi que les événements, activités et ressources de Réseau CS. Parmi nos blogueurs, nous comptons des membres du personnel et des consultants de Réseau CS, ainsi que des membres de nos organisations partenaires, des clients et des experts dans le domaine de la promotion de la santé. Veuillez noter que les opinions affichées sont celles des auteurs et pas nécessairement celles de Réseau CS ou de notre bailleur de fonds.

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Pour une compréhension claire du rendement du système de santé de l’Ontario

HQO cover
L’année 2016 marque le 10e anniversaire du rapport annuel de Qualité des services de santé Ontario, À la hauteur ; un rapport exhaustif qui examine l’état de santé des Ontariens et des Ontariennes et le rendement du système de santé provincial.

Fondé sur le programme commun d’amélioration de la qualité, À la hauteur présente une série d’indicateurs de la qualité sélectionnés en partenariat avec des experts en santé de la province.

Le dixième rapport constate une amélioration en qualité des soins dans des domaines ciblés qui ont fait l’objet d’efforts concertés, comme la réduction des temps d’attente pour les interventions chirurgicales (bien que plus de personnes doivent se faire opérer) et une amélioration de la qualité des soins prodigués dans les foyers de soins de longue durée (bien que les résidentes et résidents aient des besoins plus complexes).

Cependant, le rapport révèle d’importants domaines qui nécessitent une certaine attention :

1.    L’offre de services au cours des phases de transitions ( maladie mentale, dépendance, soins palliatifs)
2.    L’accès aux soins ( soins primaires, soins à domicile)
3.    La réduction des inégalités (sociales, géographiques etc.)

Malgré les  efforts, nous continuons d’observer  des variations inacceptables par région et groupes de population, dont ceux qui vivent dans des régions rurales, dans le Nord et dans les quartiers les plus défavorisés. Les déterminants sociaux de la santé  sont l’une des principales causes des inégalités en santé.

L’impact des déterminants sociaux de la santé se voit dans les données suivantes, notées dans le rapport À la hauteur :

•    Le taux de suicide est de 67 % plus élevé chez les hommes qui vivent dans les quartiers les plus défavorisés comparativement à ceux qui vivent dans les quartiers les plus riches (18,4 sur 100 000 hommes contre 11,0 sur 100 000 hommes). Le taux de suicide est de 45 % plus élevé chez les femmes qui vivent dans les quartiers les plus défavorisés comparativement à celles qui vivent dans les quartiers les plus riches (6,8 sur 100 000 femmes contre 4,7 sur 100 000 femmes).
•    Les personnes qui n’ont pas terminé leurs études secondaires ont deux fois plus tendance à  fumer comparativement à celles qui détiennent un diplôme d’études postsecondaires (36,3 % contre 13,4 %), et sont davantage plus susceptibles de ne pas avoir d’activité physique (61,5 % contre 45,2 %), d’être obèses (24,6 % contre 19,5 %) et de ne pas consommer suffisamment de fruits et de légumes (72,9 % contre 57,8 %).
•    Le nombre d’années de vies perdues pour 100 000 personnes vivant dans des quartiers où le niveau d’éducation est le plus faible est 1,5 fois plus élevé que chez les personnes qui vivent dans des quartiers où le niveau d’éducation est le plus élevé.

Ensemble, on peut arriver à  des améliorations. La promotion de la santé constitue une approche « en amont » pour répondre aux besoins de santé de la province et assurer la viabilité du système de santé.

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Une diversité qui nous unit

Par Patrick Delorme, Consultant bilingue en promotion de la santé

Tel est le thème de la semaine de l’immigration francophone pour cette année. Cette semaine est célébrée  partout au Canada du 30 octobre au 5 novembre 2016.

Nous sommes 10 millions, soit près d’un tiers de la population canadienne, à parler le français, cette langue qui nous unit. La francophonie au Canada est très diverse. Elle est faite d’une mosaïque de cultures, de couleurs, d’accents et de pays d’origine; et c’est ce qui fait sa richesse et sa beauté.

En Ontario où l’on compte plus de 600,000 francophones, 18% sont d'origine immigrante.

Depuis 2012, la province s’est engagée à ce que 5% de ses immigrants soient francophones; mais à ce jour, seulement 2,8 % le sont si l’on se réfère aux données officielles.

D’après les chiffres disponibles au ministère des affaires civiques et de l’immigration de l’Ontario et qui sont repris dans un texte d'Annie Poulin de Radio Canada, le nombre d’immigrants francophones en Ontario serait même en déclin durant les cinq dernières années.

Si cette tendance inquiète, elle est toutefois très loin de décourager la vaillante communauté franco-ontarienne dans ses démarches pour continuer à exiger de la province, le respect de la cible de 5%.

Dans un rapport publié en 2014 intitulé : Agir maintenant pour l'avenir des communautés francophones, le commissariat aux langues officielles ne va pas par quatre chemins, l’immigration serait l’une des  solutions pour faire face à la baisse démographique des francophones. C’est ce que dit en clair l’extrait suivant:

«Les communautés francophones non seulement connaissent des baisses marquées de natalité et des taux accrus de vieillissement…ce qui avec le temps influe sur leur vitalité sur le plan démographique. L’immigration représente donc une condition essentielle à leur essor».

Célébrons dans l’unité, la diversité et la contribution de l’immigration francophone!

Semaine nationale
 

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Un rassemblement régional qui vise le développement de partenariats inclusifs et équitables

«Les partenariats ne sont pas une mince entreprise. Quelle que soit leur composition – secteur public, secteur privé ou société civile -, ils ont un taux d’échec pouvant atteindre 70 %. Pourquoi? Parce que la majorité des gens n’ont aucune idée du fonctionnement d’un partenariat. (Traduction libre)».
-    Jacky Jones, Ph.D.

Plusieurs organismes ont déjà travaillé avec des partenaires, mais la plupart n’ont jamais fait partie d’un réel effort de collaboration.

L’iniquité est au cœur de nombreux problèmes sociaux. Connaissant la complexité des défis actuels, de plus en plus d’organismes travaillent de façon concertée pour s’attaquer à des besoins réels de leur communauté. Lorsqu’on collabore avec divers partenaires, on se rend compte que l’iniquité n’est plus simplement un problème que l’on retrouve ailleurs dans la communauté.

Une initiative de Réseau CS et du projet Leadership collaboratif en pratique vise à organiser un rassemblement régional en français dans l’Est de l’Ontario sur comment aider nos partenariats à devenir plus inclusifs et équitables.
 
 
Réservez la date du 25 novembre 2016. De plus amples informations suivront.

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Action communautaire Enfants en santé : « L'eau fait des merveilles »

En tant que membre des centres de ressources Enfants en santé, Réseau CS est fier d’appuyer le programme Action communautaire Enfants en santé. Ce programme favorise la santé des enfants en promouvant l’alimentation saine, l'activité physique, et les comportements sains. Après presqu’un an sur le premier thème « Courir. Sauter. Jouer. Tous les jours », les 45 collectivités participantes ont commencé en juillet le deuxième thème du programme « L'eau fait des merveilles ».

Le message principal de ce thème est de remplacer les boissons sucrées par l'eau quand on a soif. Les boissons sucrées ne sont pas du tout nécessaires pour une alimentation saine. Selon la Fondation des maladies du cœur et de l'AVC :

« Une consommation excessive de sucre est associée aux maladies du cœur, à l’AVC, à l’obésité, au diabète, à l’hypercholestérolémie, au cancer et aux caries dentaires. »

Comment encourager les enfants (et leurs familles) à boire plus d'eau, et de boire de l’eau au lieu de boissons sucrées? Les 45 collectivités participantes ont quelques idées.

Une des idées populaires est de distribuer aux enfants des bouteilles d’eau réutilisables. Certaines communautés incitent les familles à se photographier avec leurs bouteilles d’eau réutilisable lorsqu’elles font de l’activité physique, et de partager ces photos sur les médias sociaux.

Quand on utilise une bouteille d’eau réutilisable, c’est important de pouvoir la remplir à nouveau. À cause de cette nécessité, quelques collectivités participantes installent des stations d’eau.

Une autre idée pour illustrer que « L'eau fait des merveilles » pour la santé, quelques communautés ont parrainé des occasions pour faire de la natation sans frais l’été passé -- d’eau en très grande quantité !

Pour d’autres communautés, de l’eau propre, potable et sûre n’est pas facilement disponible. Dans ces communautés, les collectivités participantes feront des efforts pour améliorer l’accès à l’eau potable et encourageront les enfants à boire moins de boissons sucrées.

Suivez les collectivités participantes sur Twitter en français à #EnfantsEnSantéON et en anglais à #HealthyKidsON.

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Résolution pour la rentrée scolaire – Faire la promotion du transport actif dans sa communauté

Le début d’une nouvelle année scolaire offre de nouvelles possibilités, c’est le moment idéal pour apporter des changements.
 
Bien que le défi de l’obésité infantile soit grandissant et complexe, plusieurs communautés collaborent pour promouvoir le transport actif auprès des enfants d’âge scolaire.

Selon le rapport de l'Agence de la santé publique du Canada publié en 2012, Freiner l’obésité juvénile : Cadre d’action fédéral, provincial et territorial pour la promotion du poids santé, entre 1978 et 2004, la prévalence combiné des enfants obèses et en surpoids âgés entre 2 et 17 ans a presque doublé passant de 15 % à 26 %.
 
Cette tendance n’est pas surprenante si l’on considère que le niveau d’activité physique des enfants commence à diminuer dès l’âge de 3 ans. En fait, au moment où ils commencent l’école, moins de 20 % des enfants font les 60 minutes d'activité physique par jour qui sont recommandées.
 
Non seulement les enfants n’atteignent pas les niveaux d’activité physique quotidienne recommandés, mais les comportements sédentaires augmentent. Une étude réalisée par l’Université de Toronto basée sur le sondage Transportation for Tomorrow (Les moyens de transport de demain), a révélé qu’entre 1986 et 2011, le nombre d’enfants âgés entre 11 et 17 ans qui se rendent à l’école en vélo ou à pied a diminué de 12,9 %. Au cours de la même période, le pourcentage d’ enfants qui se sont fait déposés à l’école en voiture a doublé, passant de 14 % à 33 %.

Le dernier bulletin de participACTION indique que le Canada s’est mérité un D en ce qui a trait au transport actif, attribuable au fait que la population dépend énormément sur les modes de transportation inactifs et sédentaires.

Les communautés d’un bout à l’autre du pays et de partout dans le monde ont uni leurs efforts pour augmenter le niveau d’activité physique des enfants en tentant de changer la façon dont ils se rendent à l’école. Ensemble, nous pouvons créer des quartiers où il est plus facile de se déplacer à pied et qui sont conçus pour encourager les enfants à bouger et à devenir plus actifs.

En avril 2016, la commission scolaire de Montréal a adopté une charte qui vise à promouvoir le transport actif. Il n’a donc pas été étonnant de voir naître le Trottibus en mai 2016. L’autobus scolaire pédestre Trottibus, créé par la Société canadienne du cancer, est un autobus pédestre qui permet aux élèves du primaire de se rendre à l’école à pied en toute sécurité. Des bénévoles formés accompagnent les enfants le long d’une route préétablie et s’arrêtent à différents endroits. Plusieurs écoles de la province de Québec participent au programme et les parents peuvent inscrire leurs enfants en ligne.

Travelwise schools (site Web en anglais)

Depuis 2005, Travelwise collabore avec différentes écoles en Nouvelle-Zélande pour créer des plans personnalisés qui permettent de se rendre à l’école en toute sécurité. Les plans comportent plusieurs facettes et incluent typiquement de l’information portant sur la sécurité routière, les dispositifs de modération de la circulation, les activités promotionnelles qui encouragent la marche et le cyclisme, les autobus scolaires pédestres et les restrictions en ce qui a trait au stationnement.

Active & Safe Routes to School (Écoliers actifs et en sécurité)

Le programme Marchons ou roulons chaque mercredi permet aux familles de s’habituer graduellement à se rendre à l’école autrement qu’en voiture en désignant une journée où ils s’y rendent de façon active (soit une fois par semaine ou une fois par mois).

La nouvelle année scolaire commencera dans à peine quelques jours, c’est le moment idéal de changer nos habitudes et de lancer nos enfants sur la voie d’une vie active.

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Les enfants canadiens : sont-ils trop fatigués pour bouger?

Chaque année, ParticipACTION publie un Bulletin de l’activité physique chez les jeunes. Le Bulletin synthétise les données provenant de multiples sources pour attribuer une note à chacun des 12 indicateurs en fonction des données probantes. Cette année, comme c’est le cas à chaque année, la moyenne obtenue est presqu’un échec.   

Je suis passionnée par l’activité physique. Dans ma vie professionnelle j’encourage les activités physiques et les environnements qui y sont favorables. Je suis consciente que les jeunes ne sont pas assez actifs : seulement 9 % des enfants canadiens font les 60 minutes d’activité physique dont ils ont besoin chaque jour et seulement 24 % des jeunes limitent à deux heures de loisir par jour le temps passé devant un écran. Les résultats du Bulletin ne me surprennent pas. Mais cette année, le Bulletin inclue un aspect avec lequel je ne suis pas familière : nos jeunes manquent de sommeil.

participaction alarm clock

Au cours des dernières décennies, la durée de la nuit de sommeil chez les enfants a diminué de quelques 30 à 60 minutes. 31 % des enfants d’âge scolaire et 26 % des adolescents canadiens manquent de sommeil. Les dangers d’une génération en manque de sommeil ne se limitent pas au fait que les enfants soient fatigués et de mauvaises humeurs. Comme le titre du Bulletin le dit, les enfants canadiens sont trop fatigués pour bouger.

Le Bulletin établie un lien entre l’activité physique, le comportement sédentaire et le sommeil. Les bienfaits pour la santé qui accompagnent l’activité physique aérobie sont diminués si les enfants ont de mauvaises habitudes de sommeil ou s’ils ont des comportements sédentaires excessifs. De plus, les enfants bien reposés ne sont pas en bonne santé s’ils ne font pas assez d’activité physique.

C’est un cercle vicieux : si les jeunes ne sont pas actifs, ils ne dorment pas bien. S’ils ne dorment pas bien, ils sont trop fatigués pour faire de l’activité physique et ils restent sur leurs canapés avec leurs écrans. Et ça recommence, ils ne pourront pas dormir.

Si les enfants canadiens restent moins longtemps assis et bougent plus, ils dormiront mieux.

Le Bulletin ne contient pas seulement que des mauvaises nouvelles. On y trouve des conseils concrets publiés dans les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures pour les enfants et les jeunes. Les Directives contiennent une approche intégrée regroupant l’activité physique, le comportement sédentaire et le sommeil.

directives 24 hrsComme le Bulletin le mentionne : pour contrer l’insidieuse épidémie de manque de sommeil, les enfants doivent se lever du canapé, sortir dehors et faire régulièrement battre leur cœur plus vite. C’est le moment de se réveiller!

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Est-ce que le Pokémon Go est bien pour la santé ?

Le Pokémon Go est un jeu intéressant sur écran comme bien d’autres jeux. Ce qui est différent avec Pokémon Go c’est que les joueurs sortent de leurs maisons, qu’ils marchent et qu’ils parlent aux autres joueurs.

Les avantages

  • Il n’y a pas que les enfants qui jouent au Pokémon Go. Il y a également leurs parents, leurs grands-parents et aussi les jeunes adultes qui se souviennent des cartes Pokémon à collectionner des années 1990.  C’est rare qu’un jeu plaise à tant de gens de divers âges.

  • On doit marcher quelques kilomètres pour réussir à faire « éclore » les œufs de quelques Pokémons. La distance qu’on doit marcher peut atteindre jusqu’à 10 km. 

  • On doit sortir de sa maison et explorer son quartier pour ramasser les Pokémons et on doit jouer avec d’autres participants pour gagner des batailles et avancer dans le jeu.

Les désavantages 

  • Pour jouer, on doit marcher et regarder en même temps son écran. Les promoteurs de la santé préféreraient qu’on marche sans regarder l’écran pour éviter de se blesser et pour être conscient de son environnement.

  • Puisque le but du jeu est les batailles entre les Pokémons, certaines personnes préféreraient peut-être un but plus paisible, comme chasser les Pokémons sans les batailles. 

Qu’est-ce que on doit en penser? Moi, je pense qu’il y a plus d’avantages que de désavantages. Les jeux qui utilisent la réalité amplifiée sont nouveaux et les activités qu’ils offrent intéressent énormément les promoteurs de la santé. Je suis curieuse de voir comment le jeu va se développer !

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Offrir des services en français quand on ne parle pas la langue, c’est possible!

Andrea Bodkin, coordonnatrice de Réseau CS

Vous savez déjà que Réseau CS offre des services en français. En plus, nous soutenons des organismes et groupes anglophones et francophones qui désirent offrir des services en français. Il semblerait que les organismes anglophones qui n’ont pas de capacité en français pensent qu’ils ne peuvent pas engager les communautés francophones et offrir des services en français. C’est la raison pour laquelle mon collègue Patrick et moi avons présenté un webinaire intitulé How to Engage Francophones : when you don’t speak French! Il était en anglais mais les idées sont pertinentes autant pour les francophones que pour les anglophones. Nous avons trouvé trois étapes qui mènent vers le succès :

  1. Examinez vos motivations. Prenez le temps de réfléchir à vos buts pour engager les communautés francophones. Communiquez votre plan et les avantages qu’elles en tireront en y participant.
  2. Prenez le temps de comprendre le contexte francophone. Soyez certains de connaître les rapports que votre organisme a eus avec les francophones dans le passé. Assurez-vous de comprendre le contexte francophone en Ontario et dans votre région.
  3. Déterminez qui sont vos collaborateurs. Former des partenariats est une étape cruciale pour le succès de votre engagement communautaire. Identifiez les autres organismes (anglophones, francophones ou bilingues) qui poursuivent des objectifs similaires.

Je vous invite à regarder l’enregistrement de notre webinaire en anglais ou à donner le lien à vos collègues anglophones. Nous avons aussi une ressource en français et une en anglais sur le même sujet. J’espère que vous trouverez les conseils utiles!

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Parfois, le bonheur prend la forme d’une simple marche…

Après un repas copieux, rien comme une bonne marche vigoureuse pour stimuler la digestion et se sentir moins alourdi. Une marche le matin réveille tout l’organisme, tout en douceur. Et quoi de plus revigorant que de faire le tour du bloc d’un bon pas durant la pause au bureau, question de se dégourdir l’esprit ?
 
Une activité toute simple, qui peut être bonifiée avec le port de bonnes chaussures, un baladeur ou la compagnie d’un ami avec qui discuter par exemple. Cela se fait seul, en famille ou avec son animal de compagnie, ce qui peut rendre l’activité sociale et agréable en même temps qu’elle nous fait du bien physiquement. Peu importe comment on la pratique, sportive, méditative, ou nordique, elle est excellente pour la santé ! Aussi, le fait d’être à l’extérieur au grand air procure un bienfait instantané et oblige à oublier les petits tracas de la vie, à faire le vide et à admirer la nature — qui peut se passer de cela de nos jours !? D’autant plus que l’on en ressentirait les bienfaits immédiatement, après une marche de seulement 30 minutes ! Et si possible, mieux vaut marcher tous les jours puisque ses bienfaits sont également cumulatifs.
 
La marche et ses nombreux bienfaits
 
Le corps s’en ressent mieux – tant dans la tête que dans le corps en général. Et le bonheur c’est que «Plus elle est pratiquée régulièrement chaque jour, plus la marche devient nécessaire et indispensable. Au bout d’un certain temps, on ne peut plus s’en passer ! » Spécifiquement, selon indexsanté.ca, lorsque vous marchez, vous :
 
•    maintenez vos articulations flexibles et agiles
•    développez votre tonus musculaire
•    libérez du stress
•    conditionnez votre cœur puisque vous contrôlez votre tension artérielle et que vous augmentez le bon cholestérol
•    améliorez votre respiration
•    augmentez votre densité osseuse, ce qui prévient l’ostéoporose
•    maintenez votre poids santé ou vous perdez du poids pour la forme — mais attention, cela se produit surtout s’il y a léger   essoufflement à la fin de l’activité.
•    améliorez votre concentration
•    prévenez ou soulagez vos maux de dos
•    accélérez votre guérison ou réadaptation
•    contribuez d’emblée à votre longévité
 
La marche et l’endorphine tant convoitée…

Le site indexsanté.ca explique que les récepteurs d’endorphines sont partout dans notre corps : la peau, le cœur et même l’estomac ! Ce qui veut dire que lors de la marche, plus l’apport en oxygène est grand, plus elles sont libérées en grande quantité, plus nous nous sentons détendus et calmes. Saviez-vous qu’elles sont même des analgésiques naturels ? Libellées « l’hormone du bien-être », les endorphines sont libérées par le cerveau, lequel en pleine marche, en produit même jusqu’à 5 fois sa quantité normale ! Par ricochet, les endorphines maintiennent l’esprit et le moral en bonne santé et d’emblée, la vie nous semble « plus agréable ».
 
Tous les prétextes sont bons !

De plus en plus de collectivités détiennent des clubs de marcheurs où l’on se donne rendez-vous à des endroits variés pour marcher en groupe, question de rajouter une belle dimension sociale à l’activité. Des personnes âgées la pratiquent dans des centres d’achats l’hiver afin de marcher sur des surfaces planes et sécuritaires pour soutenir la mobilité durant toute l’année, même en hiver alors que les trottoirs sont trop souvent impraticables. Néanmoins, les municipalités offrent des sentiers pédestres exprès pour encourager la marche en nature. Communiquez avec la vôtre pour obtenir des suggestions de randonnées et de sentiers à découvrir. Cela gardera votre marche de routine intéressante ! Vérifiez dans votre bureau s’il n’y a pas un groupe qui pratique la marche au dîner.
 

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« Un pique-nique ce midi, ça vous dirait ? »

Êtes-vous de ceux qui, à son heure de dîner, tente d’en profiter pour finir tel ou tel travail, assis à votre bureau, avec son lunch sur le coin du bureau et qui finit, en bout de piste, à ne jamais pointer le bout du nez dehors de la journée ? Il est vrai que nous sommes tous surchargés de travail. Que les heures d’une journée ne semblent pas assez longues. Mais si vous ne sortez pas prendre de l’air frais, marcher dans le quartier de votre bureau ou prendre votre dîner en compagnie des pigeons dans le parc, vous pourriez être en train de vous faire du tort aussi.

De plus en plus de recherches et d’interventions en santé sont consacrées aux bienfaits des espaces verts sur notre santé – physique et mentale. Et en gros, elles en disent long sur ces bienfaits :

Et même si vous n’avez pas accès à des « espaces verts » comme tels, simplement vous éloigner pour un instant, régulièrement, du bruit, de la pollution et du surpeuplement, a une incidence sur la santé mentale.

Au fait, les recherches sur les espaces verts recommandent un aménagement systématique de tels espaces dans nos villes puisque les bienfaits sont si nombreux et leur portée si importante dans nos vies :

De plus en plus, on remarque que les espaces verts améliorent notre concentration au travail et nous permettent d’exercer notre créativité de façon plus pointue. Pour toutes ces raisons, on assiste à un mouvement qui encourage la planification urbaine en fonction d’aménager ces espaces. Ceci a donné lieu même à des tendances en écologie urbaine où l’on tente de trouver des manières novatrices de créer des « forêts » urbaines qui peuvent être utilisées tant par les humains que des espèces animales. Bref, on repense aux planifications mêmes de nos villes. Et cela peut être tout simple comme planter des arbres en bordure de trottoir, aménager des banquettes ou des fontaines d’eau, etc.

À nous de les utiliser maintenant pour les bienfaits personnels qu’ils nous procurent et pour le bien qu’ils font à nos communautés. Engagez-vous dans votre comité local pour créer de tels espaces, utilisez abondamment ceux qui existent déjà et n’hésitez pas à faire des pique-niques urbains à l`heure du midi… Votre cœur et votre esprit vous diront merci !

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Réduction du stress au travail

Par Sylvie Boivin

Il est 14 h, vous venez de bosser 6 heures en ligne et vous êtes stressé au max? Voici quelques trucs qui devraient vous aider à décompresser.

Sortez et allez prendre une marche. Même si c’est juste pour 10 minutes. Cela peut vous sembler une perte de temps si vous avez un échéancier à rencontrer, mais n’ayez crainte, vous serez plus productif et détendu à votre retour. Le changement d’air vous fera le plus grand bien.

Pendant que vous marchez, portez attention à votre respiration. Prenez de longues inspirations et de longues expirations. Essayez de ne pas penser à ce qui vous attend sur votre bureau. Trouvez un coin en retrait (pour ne pas vous faire piétiner si vous êtes au centre-ville) et étirez-vous. Levez les bras bien haut et faites la demi-lune à quelques reprises. Ensuite, faites quelques extensions dorsales en inclinant lentement le tronc vers l’arrière aussi loin que cela demeure confortable. Revenez lentement à la position initiale. Cela devrait aider à éliminer les tensions accumulées.

Si le temps le permet, prenez une vraie pause. Savourez pleinement une tisane calmante (pas un café) tout en mangeant une collation (ou votre lunch si vous n’avez pas encore eu le temps de manger). Souriez entre deux bouchées/gorgées. Les gens autour de vous vous trouveront peut-être étrange, mais si vous êtes au centre-ville, il y a de grosses chances qu’ils ne vous remarquent même pas. La plupart ont le nez collé à leur téléphone intelligent. En situation de stress, une étude américaine démontre que l'on peut se sentir mieux si on sourit, même d'un sourire forcé. Alors allez-y, souriez pour voir.

Voilà! De petits trucs tout simples qui devraient vous aider à déstresser tout au long de l’année.

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L’hortithérapie, vous connaissez ?

Je connaissais une dame qui parlait à ses plantes comme on parle à son petit chien ou son oiseau… elle disait que ses plantes l’entendaient et affirmait sans l’ombre d’un doute qu’elles la comprenaient ! Ainsi, elle leur racontait ses problèmes, elle les encourageait à prendre de la vigueur, etc. Et après avoir fait le tour du jardin pour tout arroser et désherber, je remarquais qu’elle était toujours plus joyeuse, le cœur plus léger en quelque sorte…

Jardiner pour ma santé

Et si justement, ça nous faisait du bien de jardiner ? Au fait, saviez-vous qu’il existe un terme bien précis désignant précisément ce phénomène ? L’hortithérapie. Et selon le populaire magazine français, Psychologies, « tout en sollicitant les sens, le jardinage nous réinscrit dans notre histoire. Et cela profite à notre santé…”. L’hortithérapie se fait pratiquement tout seul en plus !

Sur une note plus holistique, le magazine fait remarquer que :

Au plan physique, les bienfaits sont évidents ! On bouge, on se plie, on force en désherbant, on pousse un chariot ou une brouette, on tire des sacs de terre, etc. Bref, jardiner, c’est du sport !! Et que dire de mieux manger ! Si l’on est friand d’un potager, on peut se gaver de belle laitue toute tendre et de belles tomates bien rouges, poussées sans pesticides. Il n’y a pas plus locavore ! Mais jardiner, c’est aussi un exercice cognitif qui exerce bien sa santé mentale :

Mais les bienfaits ne s’arrêtent pas là ! Le magazine Contact de l’Université Laval recense plusieurs effets bénéfiques à cette activité — plusieurs dont on ne se rend même pas compte tellement on peut avoir du plaisir à faire l’activité !

1.    Même si l’on vit en ville, on vit près de la nature et les bienfaits de cette présence sont bien connus déjà !

2.    Jardiner nous déloge de nos ordinateurs et nos iPad qui contribuent à notre sédentarité. Saviez-vous que « Les jardiniers brûlent entre 150 et 300 kilocalories par heure, selon l’ardeur qu’ils mettent à la tâche [et que] une heure de jardinage équivaut à une heure de marche ou de golf, et à deux à quatre heures de télé »?

3.    Jardiner embellit son environnement physique et en retour, rehausse la valeur foncière de notre propriété.

4.    Jardiner peut nous dépayser tout en restant à la maison — à preuve toutes les émissions télé et les tableaux Pinterest du style « DIY » sur l’amélioration de son chez-soi !

5.    C’est un beau loisir tant pour les femmes que les hommes et de plus, l’activité se pratique facilement en couple ou encore, en groupes, avec d’autres avec qui l’on peut échanger plantes, semences, pousses, conseils et astuces !
 
Appui aux intervenants en santé

Pour les intervenants qui voudraient peut-être démarrer un projet de jardinage collectif et qui cherche des ressources à l’appui, la Société nationale d’horticulture de France publie sur son site « jejardine.org », un inventaire imposant d’articles plus intéressants les uns que les autres sur les bienfaits du jardinage — on pense aux effets bénéfiques sur les patients atteints d’Alzheimer par exemple.
 
Alors, à vos pelles et à vos arrosoirs en ce mois de juin. C’est le temps, si ce n’est déjà fait, de planter des petites semences pour voir au cours des quatre prochains mois, pousser vos merveilles ! Vous le faites peut-être pour l’esthétisme, mais sachez que votre santé — physique et mentale, en bénéficie grandement aussi !

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Mets ton casque !

Voilà la chanson que répètent tous les parents aussitôt que le temps se réchauffe et que l’on sort les vélos de leur longue hibernation… Il devient difficile cependant de l’exiger des enfants lorsqu’ils ne le voient pas assez autour d’eux. Rappelons que le port du casque de vélo est obligatoire en Ontario pour toute personne de 18 ans ou moins1. Il est étonnant de constater à quel point autant d’adultes se promènent à vélo sans casque, se faufilant entre les voitures, dans la circulation urbaine, à l’heure de pointe par-dessus le marché. Chacun y va de son choix, certes, mais lorsqu’on sait que :

Il est difficile de comprendre pourquoi tant de personnes prennent un aussi grand risque.

Y aviez-vous pensé ?

Utilisez notre liste de vérification* pour vous rappeler quelques consignes utiles de sécurité avant de sortir à vélo, que ce soit seul ou avec vos enfants, pour le travail ou pour le plaisir :

1.    Si votre enfant prend son vélo pour aller à l’école, faites plusieurs fois le trajet avec lui  à  vélo  pour l’aider à repérer les dangers potentiels et lui enseigner les comportements à adopter2.

2.    Si vous voulez vous assurer que votre casque est un casque approuvé, référez-vous à l’étiquette à l’intérieur, laquelle doit être d’une association reconnue par le gouvernement de l’Ontario.

3.    Inspectez tout vélo avant d’entamer une nouvelle saison de cyclisme. Ceci comprend par exemple de vérifier la pression des pneus, l’état des freins, la chaîne, les feux et réflecteurs obligatoires qui assurent la visibilité du vélo.

4.    Lorsque vous roulez dans des zones avec d’autres cyclistes ou piétons, indiquez vos intentions, par exemple de dépasser ou si vous roulez vite, pour ne pas surprendre. On peut utiliser une clochette ou l’indiquer verbalement.

5.    Pour éviter l’« emportage » (dooring en anglais) — lorsqu’un conducteur ouvre sa porte dans la voie où roule un vélo, surveillez les rétroviseurs des véhicules sur votre chemin, vérifiez vos angles morts et respectez toujours le Code de la route auquel vous êtes assujettis comme cycliste3. Ne roulez jamais dans des zones réservées aux piétons.

6.    Consultez le Guide du cyclisme sécuritaire en Ontario pour savoir quels sont précisément vos droits et vos responsabilités lorsque vous roulez sur deux roues.
 
Rouler pour le plaisir

Rouler tranquille en famille les dimanches — voici une belle activité à faire en famille si vous habitez la région de l’Outaouais : les vélos-dimanche NOKIA où 50 km des promenades d’Ottawa ainsi que du parc de la Gatineau sont réservés exclusivement aux vélos les dimanches du 15 mai au 4 septembre. À Ottawa, on peut se promener en toute quiétude de 9 h à 13 h et dans le parc de la Gatineau, de 6 h à 13 h (sauf une section réservée jusqu’à 11 h).

Utilisez les « ZAC » —De plus en plus de villes ont des zones avancées pour cyclistes, c’est-à-dire des zones réservées aux cyclistes aux abords des voies où roulent aussi les voitures. Vérifiez votre centre-ville pour ces délimitations marquées très visiblement en peinture verte brillante et ornée de dessins de vélos blancs — ou toute autre forme d’espace réservée pour que vous puissiez rouler en toute sécurité. Vérifiez avec votre municipalité pour des sentiers dans votre coin. Plusieurs communautés ont converti de vieilles voies ferrées en pistes cyclables ou encore, ont aménagé les rives des cours  d’eau à cette fin. Informez-vous !

Vérifiez les installations au boulot — savez-vous qu’ils se cachent peut-être des douches et des rangements spéciaux réservés aux cyclistes là où vous travaillez ? Plusieurs l’ignorent. Informez-vous auprès des responsables des édifices de votre employeur, car de plus en plus d’entreprises encouragent le vélo tant pour la forme que l’écologie avec des incitatifs intéressants et accommodants !

Évitez la sédentarité, les congestions, la cohue et les maux de tête liés au stationnement et à l’utilisation de la voiture en roulant cet été, à vélo ! Vous vous  porterez mieux et vous profiterez ainsi mieux de la belle saison.

*Notre liste est une compilation de conseils, d’astuces et d’idées des sites web suivants :

Le blogue de La Cordée, magasin de plein air très populaire au Québec
 
1 Quelqu’un qui enfreint à cette loi en Ontario, peut être passable d’une amende de 75 $.
2 Sachez cependant que l’Institut national de santé publique du Québec, comme d’autres organismes semblables dans les autres provinces, recommande que tout enfant âgé de 12 ans et moins, devrait être accompagné d’un adulte entre la maison et l’école.
3Le gouvernement de l’Ontario s’est attaqué à ce problème à l’automne dernier, en augmentant les amendes pour ceux qui ne sont pas assez prudents de ce côté.

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Les francophones et leurs droits linguistiques

#NOUSCOMPTONS !

 
Le Canada est en plein déploiement d’un recensement national, son premier véritable depuis 2006. Les recensements sont une mesure de recherche communément utilisée par la majorité des pays industrialisés afin de recueillir des données sur les multiples facettes et habitudes de vie de leurs citoyens — allant de leur santé à leurs finances. Au Canada, celui-ci se fait aux 5 ans et en 2 « versions », une abrégée et une beaucoup plus détaillée et en profondeur.
 
Plus aucune donnée sur le Canada

Un an avant le recensement prévu de 2011, le gouvernement d’alors abolissait le « long » formulaire ainsi que la participation obligatoire à tout recensement subséquent. Résultat ? Si peu de Canadiennes et Canadiens ont rempli les questionnaires de 2011 que les autorités ont jugé de rigueur de ne rien publier, comme c’est le cas dans toute recherche statistique lorsque le taux de réponse est trop faible — ce qui a causé une démission en fracas et nous a attiré des critiques véhémentes de partout dans le monde scientifique. On va même jusqu’à en parler en termes de la « décennie perdue » et de la « crise du recensement de 2010 ». L’automne dernier, dès le lendemain de leur installation, le nouveau gouvernement libéral élu  renversait cette décision, pour respecter cette promesse de  leur campagne.
 
Pourquoi ces données sont importantes aux francophones et leurs droits

Du moment où l’on comprend que le recensement recueille (entre autres) des données dites « sociolinguistiques », sur l’identité, la langue parlée à la maison et le nombre d’enfants par exemple, et que les gouvernements à tous les paliers se servent ensuite de ces données pour justifier, ou pas, l’offre de services en français, on comprend vite pourquoi l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et la Fédération canadienne des communautés francophones et acadiennes (FCFA) se sont réjouis de voir revenir le recensement national.
 
Les droits des minorités linguistiques au Canada sont protégés, dans plusieurs lois canadiennes, selon la logique « là où le nombre le justifie ». C’est donc le nombre de francophones que vous êtes dans une région donnée qui dicte aux institutions publiques (écoles, gouvernements municipaux, bureaux de services aux citoyens, etc.) s’ils doivent, ou pas, offrir des services en français dans votre région.
 
Pour en arriver là, cela requiert des données fiables. Ce que rappelle la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier :
 
«  C’est grâce à ces réponses que l’on saura s’il faut construire une nouvelle école francophone dans tel ou tel quartier. C’est grâce à ces réponses que nos chercheurs pourront nous dire comment se portent nos communautés au niveau du transfert du français d’une génération à l’autre, ou encore de la migration des jeunes ».
 

« Ne soyez pas identifié comme demi-francophone »

En effet, six questions concernant les langues officielles prennent alors toute une importance politique dans l’obtention ou non de services et de droits publics – de là l’importance de bien s’identifier en tant que francophone lorsqu’on répond à ces questions. Tout découle de ces résultats. Depuis 2006, on prend alors des décisions avec des données usurpées, peu fiables, voire même trompeuses. C’est pourquoi la FCFA et l’AFO et d’autres parlent haut et fort en faveur de prendre son temps pour bien remplir le sondage. Madame Lanthier de la FCFA explique :
 
«  Le recensement, c’est un exercice trop important pour qu’on le fasse à la sauvette. Il est vraiment essentiel qu’on puisse obtenir le vrai portrait de la situation du français au Canada, et les réponses de chaque francophone comptent. On le sait, plusieurs d’entre nous avons tendance à répondre rapidement au questionnaire avant de passer à une autre tâche sur notre liste de choses à faire, cependant, certaines questions méritent qu’on y réfléchisse avant de répondre. Par exemple, si votre conjoint est anglophone, mais que vos enfants sont bilingues, la réponse à la question sur la langue que vous parlez le plus souvent à la maison n’est peut-être pas si simple que ça ».

Chacun à son mot à dire, chacun compte

Selon ces organismes, il est temps de remettre les pendules à l’heure sur les données sur les francophones. Mais pour cela, il faut savoir justement combien nous sommes, véritablement. La réponse des Canadiens est déjà très bonne, dépassant largement les attentes. Si vous vous y intéressez, faites vite, vos réponses sont attendues en ligne d’ici le 10 mai… En cas de questions, on consulte les excellentes ressources ci-contre.

Ressources à consulter :
 
 
Pour mieux comprendre l’importance du recensement, pour les francophones, ce reportage bien vulgarisé de Radio-Canada.
 
Page sur le site de la FCFA qui défait les mythes entourant le recensement chez les francophones « Recensement 2016 : soyez du nombre... parce que #nouscomptons »
 
 
 
Le mot-clic #nouscomptons
 
Pour en savoir plus sur les droits linguistiques et autres droits de la minorité, on consulte l’excellent site CliquezJustice.ca La réponse à vos questions. Allez répondre au petit jeu-questionnaire de 5 questions pour tester vos connaissances sur les droits linguistiques au Canada !

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La semaine de la santé mentale. Parlez haut et fort!

Rédiger par le Centre de ressources en promotion de la santé du Centre de santé mentale et de toxicomanie
 
Cette semaine, le Canada célèbre la Semaine de la santé mentale et la Semaine de la santé mentale des enfants. Le mot-clic #PARLERHAUTETFORT est utilisé pour sensibiliser la population à la santé mentale et à la maladie mentale. Les célébrations qui marquent la Semaine de la santé mentale permettent d'influencer la stigmatisation qui entoure la maladie mentale en en parlant ouvertement. Ces mêmes célébrations vont au-delà de la simple conversation et se penchent aussi sur le rôle que la santé mentale et le bien-être jouent dans nos vies. En début de semaine, le premier ministre Justin Trudeau déclarait que la Semaine de la santé mentale nous donne l’occasion de non seulement appuyer ceux qui souffrent de maladie mentale, mais aussi d’encourager la discussion « autour de ce qu’est la santé mentale et de ce que nous pouvons faire pour contribuer à notre bien-être collectif ».
 
Voir la santé mentale comme un concept positif et comme une ressource qui permet de bien vivre sa vie invite à promouvoir des comportements, des activités, des programmes et des stratégies qui visent à améliorer la résilience et le bien-être.  Ce sentiment ne cesse de prendre de l’ampleur en Ontario.  Par exemple, la deuxième phase de la stratégie ontarienne de santé mentale et de lutte contre les dépendances axe ses efforts sur la promotion de la santé mentale, la prévention et l’intervention précoce.  
 
Le Centre de ressources en promotion de la santé du Centre de santé mentale et de toxicomanie a aussi créé une vidéo intitulée Promouvoir la santé mentale : adopter un langage commun qui témoigne de l’importance croissante de faire la promotion de la santé mentale dans nos communautés. La vidéo propose de simples stratégies pour faire la promotion de la santé mentale individuellement et en tant que collectivité en :
 
 

•    Sachant et en acceptant que nous faisons tous face à différents défis quotidiennement
•    S’impliquant et en redonnant à notre collectivité
•    Appuyant et en incluant différents types de personnes dans notre communauté
 
Ces conseils n’illustrent que quelques façons de PARLER HAUT ET FORT pour la santé mentale. Comment allez-vous joindre la conversation cette semaine? Découvrez les activités planifiées en visitant les sites web ci-dessous!
Pour découvrir des ressources en promotion de la santé mentale, visitez le site du CRPS du CAMH ici!

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Joyeux Jour de la terre

Par Sylvie Boivin

Il semble y avoir une journée mondiale ou nationale pour tout de nos jours. Cliquez sur ce lien pour consulter la liste complète. Vous verrez que certains évènements sont plutôt loufoques. Par exemple, tout récemment, nous célébrions la journée nationale de l’ail (le 19 avril). Il existe même un site Web sur le sujet (en anglais seulement). Je dois avouer que je n’ai pas célébré le jour de l’ail, même si j’adore cet ingrédient et que j’en mets dans presque tous mes plats, mais bon, je m’écarte du sujet. Le but de ce blogue n’est pas de chanter les louanges de l’ail, mais bien de chanter les louanges de notre terre bien aimée. Demain, le 22 avril, nous célébrerons le Jour de la terre, un évènement qui, lui, vaut la peine d’être célébré. Le Jour de la terre est maintenant souligné par des centaines de millions de personnes partout dans le monde, et pour cause. Cette prise de conscience environnementale n’est-elle pas réconfortante? La plupart d’entre nous prenons part à cet évènement d'une manière ou d'une autre, que ce soit en éteignant nos lumières, en plantant un arbre, en assistant à des conférences ou en effectuant des corvées de nettoyage. Cet évènement contribue à nous sensibiliser à l'importance des petits gestes à la maison et dans la communauté. Si chacun de nous faisons notre part, nous contribuons à diminuer l’impact sur l’environnement. Je vous invite donc à célébrer le Jour de la terre demain, à votre façon.

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Une nouvelle ressource : Planification stratégique : De l’abstrait au concret

Je reçois souvent des appels de groupes communautaires et d’organismes locaux me demandant de l’aide pour développer des plans stratégiques. Le personnel concerné est souvent perdu et ne sait pas par où commencer. Ils ne comprennent pas  pourquoi, quand et comment mettre en œuvre une planification stratégique, ils ne connaissent pas les principaux éléments qui la composent, qui devrait y participer et les facteurs à considérer au moment de son développement.
 
C’est la raison pour laquelle nous avons créé la nouvelle ressource Planification stratégique : de l’abstrait au concret. La ressource propose aux groupes communautaires, coalitions et organisations sans but lucratif (OSBL) des étapes simples et claires qui  guideront principalement les OSBL.
 
Le plan stratégique est la « carte de route » de l’organisation.  Comme pour tout projet, il est important d’avoir un plan stratégique pour orienter votre organisation vers la réalisation de sa vision à moyen et à long terme.  C’est un document qui contient la vision, la mission, les valeurs et les orientations stratégiques pour une période de temps donné.  Il  précise les principales étapes du processus de planification, identifie qui sera impliqué et qui fera partie de l’équipe de planification, indique également le budget et les échéanciers ainsi que le processus d’approbation. Il est aussi le document de base sur lequel on s’appuie pour élaborer les plans d’action.
 
Cette ressource vous propose une approche générale qui reprend les éléments communs que l’on retrouve dans la littérature sur ce sujet. Elle vous aidera à orienter vos activités afin de mieux planifier vos programmes, d’évaluer leur rendement et de déterminer un budget adéquat.  L’approche proposée peut être adaptée en fonction des besoins de votre groupe ou de votre organisation.  
 
Certaines organisations vont demander les services d’un consultant pour les aider dans leurs démarches de planification stratégique. Le consultant va contribuer de façon objective au développement  du processus de planification et favoriser la participation des principales parties concernées. Réseau CS offre des services de consultation personnalisés à des groupes, organisations et partenariats communautaires afin d’appuyer leurs efforts visant à créer des communautés en santé. Nos consultants et consultantes peuvent vous fournir des ressources et outils utiles, vous appuyer lorsque vous avez des problèmes et vous offrir des conseils ainsi que du mentorat dans divers domaines. Nos services de consultation sont offerts sans frais dans la mesure du possible. Ils sont subventionnés par le gouvernement de l’Ontario. Pour plus de détails, communiquez avec nous!

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Sans gaz, sans pétrole = santé!

Le transport actif, vous connaissez? Et bien si pour aller au travail ou à l’école, vous marchez, vous faites du patin à roue alignée ou vous empruntez n’importe quelle autre forme de déplacement sans électricité, sans carburant, vous faites du transport actif ou du « TA » pour emprunter un terme dédié pour la chose. On peut être créatif dans son TA aussi : dans la région de la capitale nationale, des fonctionnaires fédéraux empruntent le canal Rideau en patin l’hiver ou même en canoë l’été sur la rivière des Outaouais. Dans le nord de l’Ontario, des professeurs d’université de rendent au travail en ski de fond au travers forêts et lacs. Et dans le sud de la province, des sentiers urbains de vélos sont aménagés pour faciliter le transit maison-boulot.
 
Les bienfaits évidents du TA!
Les avantages sont évidents et nombreux : on réduit la demande sur l’infrastructure publique, c’est beaucoup plus écologique, on se tient en santé physiquement et mentalement, et ce, de façon régulière, on réduit la congestion des routes et par extension, la pollution atmosphérique en CO2, c’est économique et cela est accessible à tous. Le TA, c’est bien plus qu’une randonnée en vélo en famille le dimanche après-midi! Et lorsque l’on rapporte que « Le tiers des déplacements vers un lieu de travail se font sur moins de 5 km dans les grandes zones urbaines », il est facile de croire qu’on peut envisager le TA. Et que dire des bienfaits incroyables et à long terme sur la santé! Il est prouvé que la pratique de la marche ou du vélo quotidien réduit le stress et l’anxiété, prévient ou réduit l’obésité et les maladies et quant à l’exposition aux polluants, elle serait jusqu’à 10 fois plus élevée dans l’habitacle d’une voiture qu’à l’extérieur…! Essentiellement, à long terme, un plan de TA idéal dans une communauté devrait complémenter et finalement réduire la dépendance aux transports traditionnels. Pour démarrer une telle réflexion, Transports Canada offre un excellent Guide de planification et de ressources sur les transports actifs au Canada.
 
Un mile à pied, ça use, ça use…
Contrairement à cette comptine d’enfance, se rendre à l’école à pied fait tout le contraire! Cela oxygène le cerveau, permet de rigoler et de socialiser avec ses amis, donne une occasion de se délier physiquement et mentalement et de ralentir – espérons-le, le rythme effréné du quotidien. Pour toutes ces raisons, de plus en plus de collectivités adoptent une politique de TA en milieu scolaire. Il s’agit d’aménagements divers qui permettent aux enfants de se rendre à l’école à pied, avec par exemple, un adulte-guide et un trajet fixe afin de minimiser les problèmes de sécurité – une pratique déjà en œuvre dans plusieurs états américains et qui donnent d’excellents résultats.
 
L’idéal c’est de pouvoir vivre près de son école et de son lieu de travail, ce qui évidemment, n’est pas possible pour tous. Mais si vous êtes en processus de déménagement ou de relocalisation, adonnez-vous à l’exercice de réduire l’utilisation de véhicules et voyez combien vous pouvez économiser beaucoup d’argent et combien vous gagnerez en bien-être!

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L'art sous ordonnance


Billet de blogue rédigé par Frédéric Julien pour Réseau CS

artsandhealth infographic french 01Le 25 février, Réseau CS présentait le webinaire « Les arts et la santé : partenaires du mieux-être » en collaboration avec l’Association canadienne des organismes artistiques (CAPACOA) et Arts Health Network Canada. Au cours de ce webinaire, nous avons eu l’occasion de prendre connaissance de l’envergure des pratiques associées au domaine interdisciplinaire des arts et de la santé (voir l’infographie ci-contre). Nous avons aussi fait un survol des recherches les plus importantes, examiné des mécanismes pouvant expliquer le lien entre art et santé, puis avons passé en revue plusieurs cas et ressources.

Un lien indéniable
De nombreux essais cliniques aléatoires et études longitudinales ont démontré un lien très fort entre la fréquentation d’événements artistiques – théâtre, concerts, cinéma, galeries d’art – et des indicateurs de la santé, dont la santé auto-déclarée. À titre d’exemple, une étude a démontré que les personnes qui fréquentent rarement ce type d'événements ont un risque de mortalité 57 % supérieur à celui des personnes qui les fréquentent le plus souvent (au moins une fois par semaine).  Qui plus est, d’autres études longitudinales ont identifié des liens entre les activités et la santé auto-déclarée, le nombre de décès liés au cancer et les risques de démence. Plusieurs de ces études sont répertoriées sur le site de l’Association canadienne des organismes artistiques.

Du psychosomatique positif
Si la recherche démontre sans l’ombre d’un doute une corrélation entre l’activité artistique et la santé, elle ne nous a pas encore prouvé l’existence d’un lien de cause à effet. Pour tenter d’expliquer ce lien indéniable mais insaisissable, la psychoneuroimmunologie propose quelques pistes. En effet, plusieurs chercheurs se tournent vers l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS) et le système immunitaire pour tenter d’expliquer comment l’art influence la santé.  Pour le moment, on a identifié des liens entre l’écoute de la musique et les taux d’immunoglobuline A, de lymphocytes NK, d’interleukine-6, de cortisol et de β-endorphine.

Vers des politiques tenant compte de l’art
La recherche sur l’art et la santé fournit même des indications sur la relation dose-effet : selon une étude australienne, deux heures d’activités artistiques par semaine seraient nécessaires pour ressentir des effets sur le bien-être mental.

Il n’en fallait pas plus pour que les autorités du Royaume-Uni lancent avec le secteur culturel des programmes d’art sous ordonnance. L’art sous ordonnance est une forme répandue de « social prescribing » employée pour traiter la dépression et l’anxiété. Elle recourt à un système de référence vers des activités artistiques participatives de nature communautaire.

Si l’art peut appuyer efficacement les soins de santé, il peut aussi intervenir en amont avant la perte de santé. Il est donc à souhaiter que toute cette recherche sur l’art et la santé donnera lieu à de nouvelles approches intersectorielles en promotion de la santé chez nous au Canada.
 
 

Arts et culture à l’hôpital - Une expérience humaine au CHUM par Agenda 21C sur Vimeo.

Réalisé dans le cadre de l’Agenda 21 de la culture du Québec, le documentaire Arts et culture à l’hôpital – Une expérience humaine au CHUM illustre concrètement en quoi la culture contribue à l’amélioration de la qualité de vie et à l’humanisation de l’expérience de soins. Cet outil vise également à stimuler l’intérêt des établissements de santé et des organismes culturels à initier de tels projets dans les milieux de soins.

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La communication entre parents et ados ̶ enfin un programme qui marche!

Par  Patrick Delorme
 
Le webinaire intitulé  « La communication entre parents et ados  ̶  enfin un programme qui marche » a eu lieu le 23 février dernier. Ce webinaire a été conjointement organisé par Nexus Santé et PAD, tous deux partenaires de Réseau CS.
 
Les 2 présentatrices, Sylvie Boulet, Consultante chez Nexus Santé et Patricia Éthier, Intervenante communautaire chez Valoris pour enfants et adultes de Prescott-Russell, ont tenu en haleine l’auditoire pendant une bonne heure. La session était animée avec brio par Suzanne Schwenger, Responsable du développement de partenariats chez Nexus Santé.
 
Après avoir décrit le programme, ses défis et ses succès, nos présentatrices ont partagé des conseils essentiels sur l’adaptation d’un programme.
 
C’est quoi  en fait ce programme qui marche?
 
Nexus Santé et Parent Action on Drugs (PAD) ont collaboré pour adapter le programme Strengthening Families Parents and Youth (SFPY) en français. L’adaptation française de ce programme, qui met l’accent sur la résilience et l’acquisition de compétences, s’intitule Resserrer les liens entre parents et jeunes (RLPJ). Le programme est d’une durée de neuf semaines et l’adaptation est basée sur des données probantes. Il  s’adresse aux familles ayant des adolescents âgés de 12 à 16 ans.
 
Le programme adapté met l’accent sur l’acquisition de compétences. Il permet de favoriser le développement d’un lien de confiance et de respect mutuel entre les adolescents et leurs parents. Il permet enfin d’augmenter la résilience, d’améliorer les habiletés parentales et d’accroître les compétences sociales des adolescents.
Tous ces résultats ont donc une incidence positive sur la santé mentale et le mieux-être à la fois des parents et des jeunes.
 
Deux projets pilotes ont été réalisés avec succès en Ontario : l’un au Centre communautaire du Grand Sudbury et l’autre à Valoris, Rockland. En plus des données de la recherche sur l’adaptation en français d’un programme de promotion de la santé élaboré à l’origine en anglais, ces expériences ont permis d’acquérir de nouvelles connaissances et de tirer d’importantes leçons.
 
De là découlent les 6 conseils, facteurs de succès, que les présentatrices ont échangés avec les participants :

1. Créer une équipe de coordination qui respecte l’équilibre entre les besoins culturels de l’auditoire cible et ceux du programme
2. Créer un comité consultatif – vos alliés sur le terrain
3. Sélectionner des mots et concepts qui représentent le contexte et le contenu
4. Prévoir dès le départ une composante d’évaluation
5. Travailler avec des chefs d’équipe et des animateurs qualifiés et d’expérience
6. L’adaptation culturelle : une boucle de rétroaction continue!  

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